Eurodrone : toujours pas d'accord entre le ministère des Armées et Airbus
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Le programme Eurodrone représente un marché de 21 systèmes et 63 drones.
Occar
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Le programme Eurodrone représente un marché de 21 systèmes et 63 drones.
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Article mis à jour le 17 mai (déclaration du délégué général pour l'armement Joël Barre)
Les mois passent, mais les trois industriels (Airbus en tant que chef de file, Dassault Aviation et Leonardo) et le ministère des Armées n'ont toujours pas trouvé d'accord sur le lancement du programme de drone MALE européen. Toutes les dates butoirs ont été explosées et l'Eurodrone reste "encore en phase de démarrage", a noté jeudi la ministre des Armées, Florence Parly sur la base aérienne de Cognac, qui accueille une partie de la flotte des drones MALE (Medium Altitude Long Endurance) français. Le ministère ne veut pas céder. "Nous sommes en train de nous assurer que les industriels vont être capables de répondre techniquement et dans les budgets impartis. C'est une discussion, qui n'est pas encore tout à fait aboutie", a-t-elle expliqué. Et le "dialogue" se poursuit avec les industriels, a assuré la ministre.
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En février, dans l'entourage de la ministre, on avait été très ferme en indiquant qu'il resterait "attentif à ce que le besoin militaire français soit respecté, que les performances opérationnelles soient au moins supérieures et égales à ce qu'on peut trouver sur le marché américain aujourd'hui, et, enfin que prix soit juste et raisonnable". La France insistera également sur le volet des performances du futur drone MALE européen. Il n'est donc pas question de développer un programme qui serait "moins bon que ce qu'on pourrait trouver sur étagère sur le marché américain", souligne un proche du dossier.