• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Le drone MALE européen (Eurodrone) a vraiment du mal à décoller

Photo de Michel Cabirol

Michel Cabirol

Publié le 29 novembre 2019 à 05:00 - Mis à jour le 03 décembre 2019 à 14:27

Les négociations entre la France et les industriels qui développent le drone MALE européen, l'Eurodrone, restent encore très tendues.

Les négociations entre la France et les industriels qui développent le drone MALE européen, l'Eurodrone, restent encore très tendues.

Dassault Aviation

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 2

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 3

    Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiète la filière

  • 4

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 5

    Acquisition d'Exail Technologies : Safran et la famille Gorgé ne trouvent pas d'accord

  • 6

    Le canal du Panama face au défi de la sécheresse

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que la fin des négociations est prévue pour la mi-décembre sur l'Eurodrone, le bras de fer sur le prix du programme entre les industriels (Airbus, Dassault et Leonardo) et la direction générale de l'armement (DGA) reste très viril. La France ne veut pas payer plus de 7,1 milliards d'euros.

Décidément, le drone MALE (Medium Altitude Long Endurance) européen, l'Eurodrone, a dû mal à décoller. Contrairement au SCAF, le système de combat aérien du futur pour lequel Paris et Berlin ont réussi à trouver un accord. Ce qui n'est pas encore le cas pour l'Eurodrone, développé par Airbus, Dassault Aviation et l'italien Leonardo. Les négociations restent très viriles entre la DGA et Airbus. "C'est très tendu", confirme une source proche du dossier. Mais, selon le patron d'Airbus Defence & Space Dirk Hoke, rencontré la semaine dernière au salon aéronautique de Dubaï, les industriels et la DGA ont "pas mal avancé". Pas assez pour converger encore.

Une facture qui dérape

Quel est le problème ? La France, via la DGA, est "en désaccord sur les prix proposés" par les industriels, comme l'avait souligné fin septembre  Joël Barre, lors de son audition au Sénat. Le litige repose sur les écarts en matière de coût de développement. Résultat, selon le sénateur Cédric Perrin, rapporteur pour avis du programme 146 (Équipement des forces), l'Eurodrone devrait coûter à l'unité environ 200 millions d'euros. Soit le double d'un Reaper actuel. "Je suis inquiet", a d'ailleurs reconnu à la mi-octobre devant les sénateurs le chef d'état-major des armées, le général François Lecointre. Depuis ce constat, les négociations sont dures et le chemin pour converger est encore long.

Pour 21 systèmes et 63 drones, la France a fait ses calculs et la facture ne doit pas dépasser 7,1 milliards d'euros, développement compris, selon des sources concordantes. Or, les industriels n'y sont pas encore après avoir quand même frôlé les 10 milliards d'euros. Ils rappellent que la souveraineté a un prix. Ce qui agace au plus au point au sein du ministère des Armées. "La souveraineté a un prix, la France peut l'entendre, explique une source proche du dossier. Mais pas n'importe quel prix. Il est hors de question qu'en 2027 les armées disposent d'un drone MALE européen plus cher et moins performant que ce qu'elles pourraient acheter sur le marché dès aujourd'hui. Il faut que les industriels intègrent ce paramètre".

Fin des négociations mi-décembre

Le message de la France est clair mais aussi déstabilisant pour Airbus, qui doit très rapidement trouver sous la pression une solution raisonnable sans pour autant dégrader les spécifications de l'Eurodrone. Car la date-butoir se rapproche de façon vertigineuse, les négociations devant être terminées à la mi-décembre. Il n'est pas question non plus pour la France, qui estime sa demande technique très raisonnable, qu'Airbus réduise le niveau des spécifications pour rentrer dans l'enveloppe financière. Une décision politique sur la poursuite du programme ou pas sera prise au premier semestre 2020.

À lire également

  • Eurodrone : l'armée de l'air veut un drone armé
  • Négociations viriles entre les industriels et les Etats sur le devis du drone MALE européen
  • Trop cher, le drone MALE européen devra passer par le repêchage
  • Airbus, Dassault, Leonardo : le drone MALE européen sur la piste de décollage

Comment Airbus peut-il sen sortir? La marge est étroite. Mais l'avionneur européen va devoir encore optimiser la gouvernance du programme pour minimiser les risques, et donc réduire les provisions pour risques, qui coûtent trop chères encore, ainsi que les éventuelles redondances industrielles. A Airbus, qui prend toutefois les risques en tant que maître d'oeuvre, de s'organiser. "Il n'y a pas de raison que le groupe européen ne rentre pas dans les prix du marché", assure une source proche du dossier. Pourvu que ce soit vrai...

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Michel Cabirol

Sur le même sujet

Poste source avec transformateur électrique et pylône haute tension du réseau RTE (Réseau de Transport d'Électricité), qui distribue et alimente en électricité l'ensemble du territoire français.

Raccordement des renouvelables : la publication d'une carte des zones saturées inquiète la filière

Enedis et RTE vont publier dans les prochains jours une carte localisant les saturations du réseau électrique français. Cette initiative, destinée à guider les futurs investissements, suscite l'inquiétude du Syndicat des énergies renouvelables, qui craint un coup d'arrêt pour les projets éoliens et solaires dans les territoires concernés.

Premium
Energie
Roland Lescure, ministre français de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, participe à une conférence de presse à l'issue d'une réunion au ministère des Transports à Paris (France), le 6 mai 2026.

Automobile, raffinage, électronique : l'industrie française cale malgré la défense

L'automobile plonge de 4,7 % et le raffinage de 9 % sur un mois, selon l'Insee. Mais sur trois mois, la production industrielle progresse encore de 2,4 % sur un an, portée par l'aéronautique et la défense, alors que le PMI composite reste sous les 50 points en juin.

Politique industrielle
Matthieu Pigasse considère le Rassemblement national comme un danger pour la République.

Fibre Excellence : Matthieu Pigasse dépose une offre mais demande un délai

L'homme d'affaires Matthieu Pigasse a déposé in extremis une offre pour sauver le dernier fabricant français de pâte à papier marchande, Fibre Excellence. Le tribunal de commerce de Toulouse doit examiner lundi le projet, mais le pool d'investisseurs publics et privés espère gagner du temps pour finaliser la reprise.

Premium
Politique industrielle
L'ONU a annoncé ce mercredi que l'épidémie d'Ebola pourrait coûter jusqu'à 3,6 milliards de dollars au continent africain et de faire basculer 985.000 personnes supplémentaires dans la pauvreté.

Ebola : face à une souche sans vaccin, la course contre la montre pour produire et distribuer des tests PCR

Face à la progression d'Ebola en République démocratique du Congo, les autorités sanitaires misent sur le dépistage pour contenir la propagation du virus. En l'absence de vaccin homologué, les industriels du diagnostic augmentent leurs capacités de production mais font face à d'importants défis logistiques pour acheminer les tests jusqu'aux zones les plus isolées.

Premium
Chimie & Pharmacie
L'usine Toyota de Valenciennes.

Les technologies clés, moteur de l'avenir industriel

Lors d'un débat consacré au rebond industriel aux Rencontres Économiques d'Aix, plusieurs experts et patrons ont appelé les politiciens nationaux et européens à choisir leur combat industriel pour rester une grande puissance. L'enjeu ? « Contrôler un goulot d'étranglement » dans une période où l'impérialisme est devenu la norme.

Premium
Politique industrielle
Un ingénieur EDF dans une centrale nucléaire française.

Nucléaire : la centrale du Blayais surmonte ses difficultés en matière de sûreté au meilleur moment

Après trois années de lacunes, les équipes de la centrale du Blayais, en Gironde, sont parvenues à améliorer leurs process, estime l'autorité de sûreté nucléaire. Tout n'est pas parfait, mais le plan déployé par la direction porte enfin ses fruits, au moment où le site candidate pour accueillir de nouveaux réacteurs.

Energie et Industrie
L'organisme chargé d'assurer la sûreté nucléaire a profité de son bilan annuel pour lancer un appel à ce que les travaux afin de " mieux connaître les effets du changement climatique sur l'état des cours d'eau " se poursuivent et à ce que " les...

Sûreté nucléaire : l'ASNR appelle à mieux évaluer les impacts climatiques sur le fonctionnement des centrales

Alors qu'elle dresse ce jeudi un bilan 2025 jugé globalement « satisfaisant » de la sûreté des installations nucléaires en Auvergne-Rhône-Alpes, malgré quelques recommandations, l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) en a profité pour appeler à « renforcer les connaissances en lien avec le changement climatique ». Avec une attention particulière sur les rejets thermiques effectués dans les cours d'eau.

Premium
Energie
L’entrée de la Fonderie de Bretagne à Caudan.

Fonderie de Bretagne : Bercy réfléchit à intenter une action en justice contre Europlasma

Quelques jours après l’officialisation d’une demande de placement en redressement judiciaire pour la Fonderie de Bretagne, l’État envisage d’attaquer en justice son propriétaire Europlasma. Ce qui ne serait pas une première.

Premium
Politique industrielle