La NASA de retour sur Mars à bord du rover Perseverance

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Perseverance va débouler sur Mars à très, très grande vitesse. A plus de 21.000 km/h. Mais il devra se poser en quelques minutes... à moins de 3 km/h.
Perseverance va débouler sur Mars à très, très grande vitesse. A plus de 21.000 km/h. Mais il devra se poser en quelques minutes... à moins de 3 km/h. (Crédits : NASA)
Succès confirmé pour la Nasa qui a réussi ce jeudi soir à poser le rover Perseverance sur un site d'atterrissage "spectaculaire", selon les mots de Ken Farley, le responsable scientifique du projet. Au terme d'une manoeuvre ultra-périlleuse et "7 minutes de terreur" débute une quête de plusieurs années à la recherche de traces de vie ancienne sur la planète rouge.

Perseverance a déboulé sur Mars à très, très grande vitesse. A plus de 21.000 km/h. Mais le rover n'a eu que quelques minutes pour se poser à moins de 3 km/h. Pendant cette phase critique, décrite comme les « sept minutes de terreur » par la communauté spatiale, entièrement programmée, plus aucune intervention humaine n'est possible. La précision visée, après un voyage de sept mois et 470 millions de kilomètres, est d'environ sept kilomètres. L'astromobile s'est posé ce jeudi près du cratère de Jezero, qui est vraisemblablement l'emplacement d'un ancien lac. Ce lieu d'atterrissage avait déjà été envisagé pour de précédentes missions, notamment Curiosity, mais il avait été écarté car jugé trop dangereux. L'évolution technologique a permis aujourd'hui de tenter cette manoeuvre avec des risques plus maîtrisés.

En raison du Covid-19, la salle de contrôle de la NASA sera beaucoup moins remplie qu'à l'accoutumée, mais, "cela ne nous empêchera pas de sauter en l'air" de joie une fois l'atterrissage confirmé, a promis Matt Wallace, responsable adjoint de la mission. Après l'atterrissage, de premières photos de la surface arriveront rapidement en basse résolution. Des images vidéo, y compris de l'entrée dans l'atmosphère, sont attendues plus tard.

Lire aussi : Perseverance : un micro conçu à Toulouse va livrer les premiers sons de la planète Mars

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a écrit le 18/02/2021 à 13:50 :
Nous ,c'est dans 10 jours.
a écrit le 18/02/2021 à 9:41 :
Au final cette privatisation du domaine spatial américain ne permet elle pas à l'état américain de laisser le privé s'occuper de la productivité du secteur leur permettant à eux de se concentrer sur l'essentiel ?

Un beau projet en tout cas. Pendant que l'UE nous affirme qu'elle va avancer d'un grand pas en avant et que cette fois c'est sûr, les américains eux, avancent.
Réponse de le 18/02/2021 à 14:53 :
Vous oubliez comme par hasard de mentionner que la France a conçu le SuperCam du robot. Un oubli innocent
Réponse de le 19/02/2021 à 8:54 :
@ multipseudos: Je parle de l'UE tu te souviens ? Tu sais le consortium financier que l'on a imposé aux français en 2007 ? Allons allons voyons quand même, un putsch ça ne s'oublie pas comme ça...

Et si je peux pas et-c...
Réponse de le 19/02/2021 à 14:36 :
on oublie trop souvent le travail de ESA et des pays européens par exemple la cam du robot française, le bras robotique ainsi que la foreuse italienne .....
l'Europe est bien présente
Réponse de le 19/02/2021 à 15:07 :
"on oublie trop souvent le travail de ESA et des pays européens par exemple la cam du robot française, le bras robotique ainsi que la foreuse italienne .....
l'Europe est bien présente"

Non c'est pas ça, d'ailleurs tu l'as déjà dit juste en haut, ou bien un clone je peux pas savoir exposant que quand on a rien d'autre on se glorifie de pas grand chose avec mais ça pue la défaite.

Quand notre président hier a fait la même remarque, j'ai eu pitié d'être français. Heureusement que je suis heureux de l'être pour d'autres raisons hein ! :-)

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