Nouveau record de livraisons pour Airbus qui a livré environ 718 avions en 2017

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Le directeur général délégué d'Airbus Fabrice Brégier a réussi le tour de force de battre un nouveau niveau record de livraisons d'avions (entre 718 et 721 appareils)
Le directeur général délégué d'Airbus Fabrice Brégier a réussi le tour de force de battre un nouveau niveau record de livraisons d'avions (entre 718 et 721 appareils) (Crédits : Regis Duvignau)
Le directeur général délégué d'Airbus, Fabrice Brégier, a réussi le tour de force de battre à nouveau un record de livraisons en 2017. Airbus a remis environ 718 appareils aux compagnies aériennes l'an dernier.

Airbus a livré environ 718 appareils en 2017, selon nos informations. Une autre source estime les livraisons entre 710 et 715. Comme l'avait révélé La Tribune, l'objectif interne s'élevait à 733 livraisons. Toutefois, les problèmes des moteurs livrés par Pratt & Whitney, qui équipent une partie de la flotte A320neo, ont freiné les ambitions secrètes du directeur général délégué d'Airbus. Mais Fabrice Brégier a réussi le tour de force de battre à nouveau un record de livraisons avec plus de 700 avons (environ 718) remis aux compagnies aériennes en 2017 (688 appareils livrés en 2016) à quelques semaines de son départ prévu en février.

Les chiffres exacts resteront confidentiels jusqu'au 15 janvier. Pour atteindre ou approcher l'objectif de livrer "plus de 720 appareils" comme l'avait indiqué en avril le président d'Airbus Tom Enders, le constructeur européen devait livrer plus de 200 appareils en novembre et décembre. Selon Reuters, Airbus a livré un nombre record d'appareils en décembre, dépassant le pic mensuel de 111 avions réalisé en décembre 2016. Le constructeur a livré 591 appareils entre janvier et novembre. Toutefois, ce nouveau record ne permettra pas à l'avionneur européen de devancer son rival américain Boeing en termes de livraisons sur l'année.

Un objectif de 200 A320neo

Dans ses déclarations officielles, Airbus s'en est tenu tout au long de 2017 à son objectif officiel de plus de 700 livraisons en 2017. Il a abandonné en octobre un objectif informel plus ambitieux de plus 720 livraisons en raison de retards de la fourniture de moteurs pour des appareils de la famille des A320neo, selon Reuters. Airbus souhaitait livrer 200 A320neo. Des responsables de l'avionneur avaient indiqué en octobre que ces problèmes de retards se résorbaient après deux ans de tensions avec le fournisseur Pratt & Whitney.

C'est la deuxième année consécutive qu'Airbus est contraint de mettre les bouchées doubles en décembre, les livraisons de ce dernier mois de l'année comptant pour au moins 16% du total annuel. Sans dévoiler les chiffres, Fabrice Brégier a remercié dans une note les salariés pour "les énormes efforts collectifs" qui ont permis au groupe de battre ses records de livraisons à la fois sur le mois et sur l'année, selon Reuters.

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Commentaires
a écrit le 05/01/2018 à 21:20 :
On ne peut pas écrire: "environ 718 avions". Parce que environ, c'est une approximation et que 718 est une précision. Il faut choisir. Soit environ 700 avions ou une commande de 718 avions. Il faut que l'on arrête de placer des qualificatifs inutiles près de certains mots. Exemples rependus et stupides lus et entendus dans les médias: c'est un peu extraordinaire. C'est moyennement formidable. Derrière ces approximations contradictoires, il y a surtout la peur de trancher, caractéristique du monde actuel. C'est extraordinaire ou bien ça ne l'est pas. Point.
Réponse de le 06/01/2018 à 9:56 :
Chacun sait qu'une approximation se mesure en virons, unité de mesure du pifomètre, et outil de travail principal de certaines professions :-)
a écrit le 05/01/2018 à 16:07 :
A mon avis les compagnons d'Airbus y sont plus pour quelque chose que M Brégier.
Cette mani de ne pas honorer les équipes de terrain est une plaie.

Je n'ai rien contre M Brégier en particulier, qui en plus a été poussé au départ, mais réduire les performances d'une entreprises à sa direction gavée de stocks options et de parachutes dorées est une honte.

Alors bravo aux équipes d'Airbus qui elles méritent leur salaire... du bailleur à l'ingénieur...
Réponse de le 05/01/2018 à 17:33 :
Je lis " il a remercié les salariés" pour les énormes efforts collectifs " qui ont permis .....
a écrit le 05/01/2018 à 10:05 :
Félicitations à Airbus pour ce beau résultat obtenu en parallèle de leurs réformes en interne.
a écrit le 05/01/2018 à 9:40 :
> Le directeur général délégué d'Airbus, Fabrice Brégier, a réussi le tour de force de battre à nouveau un record de livraisons

Je ne doute pas qu'il soit un bourreau de travail mais ça reste réducteur. Ce n'est pas lui qui a passé l'année à turbiner sur les chaînes d'assemblage, à multiplier les vols d'essai et à accumuler les heures supplémentaires au delivery center.
Réponse de le 05/01/2018 à 10:00 :
+1
Réponse de le 05/01/2018 à 17:33 :
Oui mais dans toute entreprise, il faut un chef d'orchestre, un coordinateur, un dirigeant qui sache motiver (et mettre la pression) sur les chefs d'équipes, d'unités, d'usines etc. Bref, il a sa pleinement sa part dans cette réussite même si il n'était pas sur les chaînes de montages .
Réponse de le 05/01/2018 à 20:27 :
+1
Réponse de le 07/01/2018 à 12:54 :
Il a juste été fait remarquer que M. Brégier n'était pas le responsable exclusif de la performance évoquée. Ceci étant, M. Brégier peut s'absenter un mois si il le souhaite cela ne ralentira en rien les chaînes, d'ailleurs le temps passé en 'guerre des chefs' avec Tom devrait être décompté....Par contre enlevez les compagnons pendant un mois et on verra si les avions sortent. Salut Chef!
Au fait, il y a longtemps que le management par la pression a été démontré être une fabuleuse co...rie. Le 19eme siècle est terminé n'en déplaise à certains.
a écrit le 05/01/2018 à 9:21 :
Comme quoi, la collaboration européenne ça peut bien fonctionner.
a écrit le 05/01/2018 à 9:09 :
Doit-on se réjouir de ce record de ventes ?! Ces nouveaux avions vont contribuer à polluer le ciel de notre petite planète, à épuiser un carburant qui se raréfie, à transporter des hordes de barbares qui vont achever le plaisir de voyager et vont tout détruire sur leur passage. De plus Airbus vend bien mais est sur la corde raide avec ses manœuvres de corruption pour lesquelles la justice pourrait lui faire payer une amende record mettant sa survie en jeu et qui va déjà coûter leur place aux deux principaux patrons...
Réponse de le 05/01/2018 à 17:36 :
Vous pourriez écrire le même commentaire sur bien des secteurs d'activités dont les productions satisfont des besoins superficiels !!!

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