Sommet spatial de Séville : ce que veut à tout prix la France pour Ariane 6 et Kourou
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
CNES
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
CNES
Au sommet spatial de Séville (6 et 7 novembre), la France, représentée par le président du CNES Philippe Baptiste - le ministre en charge de l'espace Bruno Le Maire ayant déclaré forfait -, poursuit deux objectifs cruciaux pour ses intérêts aussi bien stratégiques qu'industriels : le financement de l'exploitation d'Ariane 6 et le Centre spatial Guyanais (CSG). Le dossier très sensible des lanceurs (Ariane 6 et Vega-C) sera examiné lundi et mardi dans le cadre d'un format Agence spatiale européenne (ESA), puis mardi avec la Commission européenne, qui entend jouer un rôle majeur en la matière, tandis que le CSG sera abordé uniquement dans un format ESA.
À lire également
La France, qui veut à tout prix sauver le soldat Ariane 6, a envoyé à ses partenaires européens des signaux de compromis sur deux grands sujets qui seront abordés dès ce lundi à Séville (Vexit, ouverture à la concurrence). Clairement, Paris s'est montré très accommodant depuis plusieurs semaines dans les négociations. Même si elle estime que l'Italie fait une erreur stratégique, la France s'est résolue à donner à Avio la liberté de commercialiser les lanceurs de la famille Vega (actuellement Vega-C), jusqu'ici vendus par Arianespace, filiale d'ArianeGroup. Avio va-t-il co-commercialiser avec Arianespace ou commercialiser seul ses lanceurs ? Séville en décidera. Mais Paris veut « le fonctionnement le plus simple possible » alors qu'il constate « beaucoup de complexité dans le fonctionnement d'Arianespace ».
Argiles du Velay, pierres de Rhône-Alpes : l'IGP européenne, bouclier du savoir-faire français
Eolien en mer : pourquoi il est peu probable que la totalité des 10 gigawatts de projets soit réellement développée
Défense : Enag, la PME quimpéroise portée par les besoins des Rafale et du France Libre
Longévité : la start-up Skinomix prépare sa machine de diagnostic sur l’âge réel de la peau