• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Négociations commerciales : la loi Egalim 2 passée au crible par les députés

Photo de Coline Vazquez

Coline Vazquez

Publié le 12 février 2025 à 18:25 - Mis à jour le 12 février 2025 à 18:29

Les négociations commerciales annuelles doivent prendre fin le 1er mars.

Les négociations commerciales annuelles doivent prendre fin le 1er mars.

REUTERS/Stephane Mahe

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Quatre parlementaires ont rendu une évaluation de cette loi assurer une meilleure rémunération aux agriculteurs et dressent une liste de propositions.

Alors que les négociations commerciales annuelles pour 2025 entre industriels et grande distribution battent leur plein pour s'achever le 1er mars prochain, Egalim 2 est scrutée de près. Ce mercredi, plusieurs députés ont livré une évaluation de cette loi.

Adoptée en octobre 2021, elle a pour objectif d'assurer une meilleure rémunération aux agriculteurs et fait suite à la première loi du genre, dont l'objectif était d'améliorer l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire.

Mais pour les députés, chargés d'évaluer son efficacité — Julien Dive, député (DR) de l'Aisne, Mathilde Hignet (LFI-NFP, Ille-et-Vilaine), Harold Huwart (Liot, Eure-et-Loir) et Richard Ramos (Modem, Loiret) — difficile de donner une réponse précise du fait d'un « manque persistant de transparence sur les marges » de plusieurs des acteurs ont rendu et de la « volatilité exceptionnelle des prix entre 2022 et 2024 ». Des facteurs qui ont compliqué « l'évaluation isolée des effets de l'entrée en vigueur de la loi », détaille le dossier de presse. Néanmoins, les quatre députés proposent des pistes d'amélioration du dispositif.

A LIRE AUSSI

Grande distribution : les prix baissent sans pour autant faire remonter les ventes

SRP+10

Le SRP+10 désigne le seuil de revente à perte qui a été relevé de 10 % — d'où sa dénomination « SRP + 10 » — en 2018. En d'autres termes, cette mesure oblige les supermarchés à vendre les produits alimentaires au moins 10 % plus chers que le prix auquel ils les ont achetés, cette marge minimale étant censée « ruisseler » jusqu'au producteur.

Une expérimentation ensuite prolongée jusqu'au 15 avril 2025. Et, les auteurs du rapport préconisent de le maintenir au-delà de cette date. Se basant sur deux rapports d'évaluation réalisés par des économistes indépendants et remis au Parlement en octobre 2020 et 2022, ils estiment que le SRP+10 n'a eu « qu'un très faible effet inflationniste sur les produits alimentaires ». À l'inverse, l'UFC-Que Choisir affirme que la mesure a coûté « entre 470 millions d'euros et 1 milliard d'euros par an » au consommateur, soit a minima « plusieurs milliards d'euros depuis son entrée en vigueur il y a près de six ans ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

En revanche, l'UFC-Que Choisir estime que « le revenu agricole a baissé en 2019, année de la mise en œuvre du SRP+10, pour trois filières étudiées (céréales, viande de porc et de bœuf), et stagné pour la filière laitière ». Et de conclure que ce n'est donc « pas au bénéfice de nos agriculteurs que les consommateurs ont subi une inflation supplémentaire ». L'association de défense des consommateurs appelle donc à l'« abandon immédiat du relèvement du seuil de revente à perte ». De leur côté, les députés admettent qu'ils ne sont pas parvenus à analyser les impacts de ces mesures sur les revenus des agriculteurs.

Extension de la « sanctuarisation des coûts »

C'est l'un des piliers des différentes lois Egalim : la sanctuarisation de la matière première agricole (MPA). Concrètement, cette disposition rend non négociable la part du prix correspondant au coût des matières premières agricoles lors des échanges entre les industriels et les distributeurs. Un principe qui s'applique à tous les produits alimentaires, quelle que soit la part de produits agricoles dans le produit fini.

Les députés suggèrent d'étendre cette sanctuarisation de la matière première agricole à la « matière première industrielle », c'est-à-dire l'énergie, les transports et les « matériaux entrant dans la composition des emballages ».

Le recours à un tiers pour certifier le coût de la matière première agricole

En revanche, les parlementaires suggèrent la suppression d'une autre disposition des lois Egalim : « l'option 3 ». Une mesure qui devrait satisfaire les distributeurs. En effet, elle permet à l'industriel de faire appel à un tiers, généralement un commissaire aux comptes, pour certifier le « coût de la matière première agricole ».

Or, selon les distributeurs, l'option 3 « ne garantirait pas la transparence sur la part de la matière première agricole dans le tarif du fournisseur ». En 2024, cette option a été privilégiée par 60 % des fournisseurs, note les députés qui proposent de la supprimer au bénéfice d'une simplification de l'option numéro 2. Cette dernière implique d'indiquer pour chacun des produits transformés, le pourcentage de chaque matière de manière agrégée, et ce, pour chaque produit transformé.

Responsabilité élargie concernant les centrales d'achat

Dans leur rapport, les députés alertent sur le développement des centrales d'achat internationales depuis une dizaine d'années. En 2016, E.Leclerc était le premier acteur français de la grande distribution à y avoir recours en créant Eurelec Trading avec l'allemand Rewe. Une structure qui permet au géant de l'agroalimentaire d'y effectuer en commun les achats de grandes marques internationales. De même, Système U a annoncé, en 2022, son adhésion à Everest, mis en place aux Pays-Bas par l'allemand Edeka et le néerlandais Picnic. L'année suivante, c'est le Groupe Carrefour qui a, lui, ouvert à Madrid un bureau d'achats pour six pays européens, baptisé Eureca.

Or, « si le recours aux centrales d'achat internationales était à l'origine exclusivement réservé aux grandes multinationales, il concerne aujourd'hui presque tous les principaux distributeurs français », pointe les députés dans leur rapport, dénonçant « une stratégie organisée de contournement du cadre législatif français ».

À lire également

  • Burrata, panettone, prosecco : les ingrédients du succès du made in Italy
  • Alcool, huiles, boulangerie... Qui sont les gagnants des hausses de marge dans l'agroalimentaire
  • Mercosur : l'UE défend un accord « tout neuf » et bon pour les agriculteurs

Pour tenter d'y mettre un terme, ils proposent donc de rendre « solidairement responsable(s) des manquements » les enseignes présentes en France « qui commercialisent les produits et qui adhèrent » aux centrales mises en cause. « Plus largement, les rapporteurs proposent de plaider à l'échelle européenne pour instaurer des règles qui encadrent les relations commerciales », indiquent-ils.

(Avec AFP)

Coline Vazquez

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise