Qualité des voitures : Dacia, filiale de Renault, plébiscité par les concessionnaires

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La marque low cost de Renault sort quatrième d'une étude sur les constructeurs vus par leur réseau en France.

Une fois de plus, Toyota est plébiscité par les concessionnaires automobiles français. La marque nippone se classe au premier rang de la « Cote d'amour » des constructeurs vus par leurs réseaux de distribution, selon l'enquête annuelle de la chambre syndicale CNPA et du magazine « Autos Infos ». Mais la grande surprise de cette étude menée auprès de 1.012 patrons de concessions de l'Hexagone travaillant pour 26 marques provient de... Dacia, hissée à une très belle quatrième place, derrière Toyota, Opel et BMW. Joli résultat pour la marque à bas coûts de Renault, qui n'était qu'au treizième rang lors de l'enquête précédente en 2009 !

Le constructeur français Renault lui-même pointe au sixième rang, derrière Ford. Un score également honorable pour l'ex-Régie, qui se classait dix-septième en 2009. Peugeot est septième, devançant Volkswagen. Un peu au-dessus de la moyenne, on trouve encore Citroën. En revanche, le coréen Hyundai, Nissan - allié nippon de Renault -, et le groupe Fiat sont relégués au bas du classement.

La bonne affaire

Parmi les items clés retenus par l'étude, figure la qualité des voitures livrées, un critère primordial où triomphent Skoda - filiale tchèque de Volkswagen -, Audi et BMW. Mais Renault et Dacia sont bien placés également. Pour le traitement des recours en garantie, Honda et Toyota sont jugés les meilleurs. Concernant la disponibilité des pièces de rechange, le suédois Volvo, Opel, Toyota et... Dacia se classent en tête. Enfin, à la question « le constructeur est-il un moteur ou un frein à la rentabilité ? », les réseaux propulsent Renault et Dacia au premier rang... devant BMW et Peugeot !

Si Toyota sort donc grand vainqueur malgré les rappels massifs de véhicules, Dacia confirme qu'une voiture à coûts de distribution faibles peut aussi être une bonne affaire pour les concessionnaires. Malgré des marges unitaires en principe chiches. Alain-Gabriel Verdevoye

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