Plastic Omnium est de plus en plus chinois

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Laurent Burelle, dirige le groupe familial français va investir de 250 à 300 millions d'euros en Chine au cours des quatre prochaines années
Laurent Burelle, dirige le groupe familial français va investir de 250 à 300 millions d'euros en Chine au cours des quatre prochaines années (Crédits : DR)
L'équipementier français Plastic Omnium a inauguré ce lundi un centre de recherche et développement en Chine, près de Shanghai, avec 300 ingénieurs et techniciens. Le plasturgiste développe une centaine de nouveaux programmes dans le pays.

L'équipementier automobile français Plastic Omnium mise largement son avenir sur la Chine.  Le groupe familial a inauguré ce lundi un centre de recherche et développement en Chine, à 30 kilomètres de Shanghai, qui "rassemble 300 ingénieurs et techniciens et pourra en accueillir jusqu'à 450 en 2016", souligne le communiqué. Ce centre de recherche et développement est le quatorzième de Plastic Omnium, qui en a ouvert un en Slovaquie au mois d'octobre dernier.

35 nouveaux programmes

En 2013, 35 nouveaux programmes ont été lancés en Chine dans les pièces de carrosserie. Et le fabricant tricolore table sur 50 lancements annuels "dès 2015, pour notamment Volkswagen, General Motors, SAIC, FAW, BMW, PSA Peugeot-Citroën ou Jaguar Land Rover". Plastic Omnium possède en Chine une co-entreprise, YFPO, avec son partenaire chinois Yanfeng-SAIC, et y développe une centaine de nouveaux programmes au total.

La société y dispose de treize usines via sa co-entreprise YFPO et de cinq sites en propre. "Ce dispositif industriel génère un chiffre d'affaires total de plus de 500 millions d'euros, contribuant pour 300 millions d'euros au chiffre d'affaires consolidé du groupe", précise Plastic Omnium.

Huit ans d'implantation

Implanté depuis 2006, le fabricant tricolore de pièces de carrosserie et de réservoirs d'essence affirme être le numéro de l'activité pare-chocs en Chine et le deuxième acteur pour les systèmes à carburant. "Nous allons doubler notre chiffre d'affaires en Chine entre 2012 et 2016", affirmait  en avril dernier le patron Laurent Burelle, en marge du salon de l'auto de Shanghai.

Premier client en Chine: Volkswagen.  "Dans les quatre prochaines années, nous  allons investir sur place 250 à 300 millions d'euros, soit le quart de nos investissements totaux", expliquait Laurent Burelle. "Quand vous ouvrez une usine en Chine, ça devient rentable au bout d'un an. C'est très rapide". Du coup, "la profitabilité des opérations en Chine  est supérieure à celle des Etats-Unis. Soit une rentabilité supérieure à celle des autres régions et au-dessus de la moyenne du groupe".

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Commentaires
a écrit le 10/12/2013 à 16:24 :
Que dire ? ainsi-soit-il ? Je conçois que la vieille Europe est "cule le transfert des technologies sera facilité

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