GM&S : GMD va bien déposer une offre de reprise partielle

latribune.fr

latribune.fr
La conclusion approche dans le dossier GM&S. A l'issue une réunion avec le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie et des Finances Benjamin Griveaux, PSA et Renault, l'entreprise GMD a confirmé son souhait de déposer une offre de reprise partielle de l'équipementier automobile, menacé de liquidation.
Emboutisseur stéphanois, GMD propose de reprendre le site de l'équipementier à La Souterraine (Creuse), et de garder 120 de ses 277 salariés "sous réserve du financement d'un plan d'investissements de 10 millions d'euros et d'un accompagnement des pouvoirs publics". Il est le seul repreneur potentiel et le tribunal de Poitiers doit examiner son offre vendredi au plus tard.
"Le groupe Renault a confirmé qu'il apporterait dans le cadre de cette offre de reprise un soutien financier aux investissements de GMD d'un montant maximal de 5 millions d'euros", a précisé le ministère dans un communiqué. Le constructeur automobile maintient par ailleurs "ses engagements de commandes à hauteur de 10 millions d'euros annuels".
Quant au groupe PSA, "il s'est également engagé à apporter des commandes à GM&S à hauteur de 12 millions d'euros". Le constructeur "doit encore préciser la nature des investissements qu'il entend consentir", poursuit le communiqué. Selon Bercy, ces engagements doivent "permettre de lever les conditions suspensives posées par le repreneur et déboucher ainsi sur la présentation d'une offre de reprise ferme."
À lire également
Mercredi, une première rencontre avait eu lieu dans l'après-midi à Bercy entre le président de GMD, des représentants de PSA et Renault et le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Economie Benjamin Griveaux. Le secrétaire d'Etat avait ensuite rencontré les délégués syndicaux de GM&S avant de retrouver les représentants des constructeurs automobile, puis à nouveau les salariés.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Ceux-ci accusent l'unique repreneur de refuser toute indemnité de licenciement à un montant supérieur à celui fixé par la loi et la situation était tendue sur le site de la Souterraine.
(Avec AFP)
latribune.fr
L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028
Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération