• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Nissan se sépare d'Ashwani Gupta, son directeur opérationnel, sur fond de dissensions internes

latribune.fr

Publié le 16 juin 2023 à 04:58 - Mis à jour le 16 juin 2023 à 05:10

Nissan se renforce au royaume-uni avec une usine de batteries electriques et un nouveau crossover

Ashwani Gupta rêvait de devenir un jour directeur général de Nissan, « mais il a compris » que c'était impossible dans ce groupe « très japonais » et toujours traumatisé par l'ère Carlos Ghosn.

PHIL NOBLE

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le directeur opérationnel et numéro deux de Nissan, Ashwani Gupta, un Indien qui rêvait de prendre la place de son patron japonais, va quitter ses fonctions le 27 juin, un départ qui risque de relancer les craintes sur la stabilité de la gouvernance du groupe. Une bonne nouvelle pour Renault-Nissan, Ashwani Gupta étant l'un des opposants à l'Alliance.

L'histoire entre Nissan (et Renault) et Ashwani Gupta, son numéro deux et directeur opérationnel, se termine dans la douleur. Cet Indien de 52 ans, qui va quitter ses fonctions le 27 juin, avait rejoint le constructeur à ce poste en décembre 2019, quand le groupe était encore secoué par le séisme provoqué par la chute du Franco-libano-brésilien Carlos Ghosn, arrêté fin 2018 au Japon pour malversations financières présumées et qui a fui un an plus tard au Liban.

A LIRE AUSSI

Automobile : en convalescence, Nissan prévoit de gonfler ses bénéfices

A l'origine, le responsable faisait partie d'un triumvirat formé par un nouveau directeur général japonais, Makoto Uchida, et Jun Seki, directeur opérationnel adjoint. Un attelage compliqué qui avait volé en éclats quelques semaines plus tard avec le départ de Jun Seki, mécontent de sa fonction subalterne. Un tandem Uchida-Gupta s'était ainsi imposé. A l'aise en public, notamment devant les médias, analystes et investisseurs étrangers, le directeur opérationnel faisait de l'ombre à son discret patron en se comportant parfois comme le véritable numéro un du groupe. Il rêvait de devenir un jour directeur général de Nissan, « mais il a compris » que c'était impossible dans ce groupe « très japonais » et toujours traumatisé par l'ère Carlos Ghosn.

Des relations à couteaux tirés avec son patron

Selon le Financial Times, les relations entre les deux hommes étaient même à couteaux tirés : Makoto Uchida et d'autres responsables de Nissan auraient cherché des moyens de pression pour pousser Ashwani Gupta vers la sortie. Le directeur opérationnel aurait été visé par plusieurs plaintes en interne. « Des parties tiers ont été chargées de vérifier les faits et de prendre les mesures qui s'imposent », avait commenté jeudi sur ce point précis un porte-parole de Nissan. Ashwani Gupta aurait été l'un des freins dans les laborieuses négociations sur le nouvel accord avec Renault, annoncé en début d'année. Celui-ci prévoit un engagement financier et technologique du constructeur japonais dans le futur pôle électrique du groupe français, Ampere, en échange d'un rééquilibrage à parts égales des participations croisées entre les deux constructeurs.

Un rôle déterminant dans le redressement de Nissan

Nissan n'a pas précisé vendredi les raisons du départ de sein numéro deux , se contentant d'indiquer dans un communiqué qu'il allait « poursuivre d'autres opportunités » et que son successeur devrait être annoncé le 27 juin, le jour de l'assemblée générale ordinaire du groupe. Il « a joué un rôle déterminant dans l'élaboration et l'exécution » du plan de transformation du groupe Nissan Next, lancé en 2020 et qui s'est achevé cette année, a aussi salué le constructeur.

Auparavant, ce fin connaisseur de l'industrie automobile et de Renault-Nissan avait grandement contribué à l'établissement des deux groupes en Inde, puis occupé divers postes à responsabilité au sein de leur alliance, dont celui de directeur opérationnel de Mitsubishi Motors, dont Nissan est le principal actionnaire.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

« C'est une perte pour Nissan, car il était l'un des principaux artisans du redressement » du constructeur, sorti du rouge depuis son exercice 2021/22 après deux exercices désastreux, sur fond de la pandémie et de la restructuration de ses activités mondiales, a réagi vendredi auprès de l'AFP Tatsuo Yoshida, analyste automobile chez Bloomberg Intelligence. « Piloter un groupe japonais est très difficile pour quelqu'un venant de l'extérieur », a ajouté cet analyste, supposant que son successeur pourrait ainsi être trouvé en interne. Beaucoup d'entreprises japonaises ont par ailleurs du mal à attirer et à conserver des talents étrangers, qui peuvent rarement se hisser au poste de numéro un. « Les différences culturelles, la barrière linguistique et la hiérarchie traditionnelle dans la culture d'entreprise nippone peuvent poser des problèmes à des dirigeants étrangers », mais cela dépend des entreprises « au cas par cas ». Ce départ peut de nouveau « susciter des inquiétudes concernant la stabilité et l'équilibre de la direction de Nissan », et faire preuve de « cohésion organisationnelle » sera une lourde tâche qui incombera à son successeur, ajoute l'analyste.

À lire également

  • Refonte de l'alliance Renault-Nissan : ce qu'il faut savoir
  • En Europe, Nissan ne compte quasiment plus vendre de voitures thermiques en 2027
  • Renault ou Nissan pourraient-ils gérer un échec dans la mise en place de leur nouvel accord ?

Des prévisions de résultats optimistes pour l'exercice 2023/24

Nissan a dévoilé en mai des prévisions de résultats optimistes pour son nouvel exercice 2023/24 démarré le 1er avril, et s'est félicité de résultats financiers « solides » sur l'exercice écoulé en dépit d'un contexte « difficile ». Le constructeur confirme ainsi son redressement, après être sorti en 2021/22 de deux exercices annuels profondément dans le rouge à cause de la pandémie et d'une douloureuse restructuration de ses activités mondiales. L'allié du français Renault s'attend à une envolée de 42% de son bénéfice net en 2023/24 à 315 milliards de yens (2,1 milliards d'euros), après avoir dégagé un bénéfice net de 221,9 milliards de yens (1,5 milliard d'euros) sur son exercice annuel écoulé (+3%).

Le groupe prévoit aussi un bond de près de 38% de son bénéfice opérationnel annuel à 520 milliards de yens contre 377,1 milliards de yens en 2022/23 (+52,5%). Et il mise sur une croissance de 17% de son chiffre d'affaires annuel, à 12.400 milliards de yens (84 milliards d'euros au cours actuel), après un bond de 25,8% de ses ventes sur l'exercice écoulé à près de 10.600 milliards de yens. Ses résultats sont par ailleurs légèrement supérieurs aux prévisions que le groupe avait pourtant actualisées fin avril.

Nissan table sur un rebond de 21% de ses ventes en volume sur son nouvel exercice, à 4 millions d'unités, après une baisse de 14,7% en 2022/23 notamment due à leur déclin en Chine. Son directeur opérationnel Ashwani Gupta, sur le départ, avait alors reconnu lors d'une conférence de presse que Nissan n'avait pas bien anticipé l'ampleur de la récente vague électrique sur le marché automobile chinois.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie