Refonte de l'alliance Renault-Nissan : ce qu'il faut savoir
Marie Nidiau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

"C'est un pas en arrière dans l'alliance pour espérer en faire deux en avant" explique Oddo
Valentyn Ogirenko
Marie Nidiau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

"C'est un pas en arrière dans l'alliance pour espérer en faire deux en avant" explique Oddo
Valentyn Ogirenko
À lire également
Pas un divorce, mais une refonte de cette alliance vieille scellé il y a 24 ans. Une alliance dans laquelle le groupe français Renault détenait jusqu'ici 43,3% des parts du capital de son allié japonais, Nissan, lequel ne possédait que 15% des parts de Renault qui plus est sans droit de vote dans les assemblées générales. Un schéma déséquilibré mis en place lors des premières années de l'Alliance quand Renault est venu sauver Nissan mais qui n'a cessé de créer des tensions au fur et à mesure que le constructeur japonais montait en puissance. Cette nouvelle alliance s'apprête donc à restaurer une égalité parfaite puisque Renault va céder ses parts pour revenir à 15% du capital de Nissan et la restriction de vote du constructeur japonais sera levée. Les « accords définissant les nouvelles bases de leur partenariat » seront dévoilés ce lundi 6 février à Londres. Avant cette décision finale, retour en quatre points sur ce qu'implique cette refonte de l'alliance.
Marie Nidiau