Tesla poursuit sa descente aux enfers
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Plus de 46.000 Cybertrucks de Tesla ont dû être rappelés pour des défauts non réparables à distance.
Reuters
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Plus de 46.000 Cybertrucks de Tesla ont dû être rappelés pour des défauts non réparables à distance.
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Le coup de pouce de Donald Trump aura fait « pschitt » : l'action du constructeur automobile Tesla, dirigé par Elon Musk, a connu sa neuvième semaine consécutive de baisse, malgré un rebond vendredi de 5%.
Avec, en toile de fond, une montée des protestations de la part des consommateurs à l'égard de la marque et, c'est nouveau, des actionnaires. De multiples raisons peuvent expliquer la chute de la valorisation de Tesla mais la principale reste l'association étroite de son dirigeant avec l'administration Trump. Elon Musk a même dû cette semaine exhorter les salariés de Tesla à conserver leurs actions.
L'action du constructeur a ainsi plongé de près de 50 % depuis son record de clôture en décembre, effaçant ainsi près de 780 milliards de dollars de capitalisation boursière. Sur les 12 derniers mois, le titre gagne toujours 45 %, ce qui pourrait conforter les ventes à découvert dans les prochaines semaines en l'absence de bonnes nouvelles pour la marque, même si une majorité d'analystes financiers à Wall Street restent à l'achat sur la valeur.
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Les estimations de ventes de véhicules sont pourtant revues à la baisse sur le premier trimestre 2025 en raison du climat politique aux Etats-Unis, mais aussi d'une concurrence accrue. Cette baisse de régime pourrait accélérer le changement de statut boursier de la valeur de valeur de croissance Tech à celle de simple constructeur automobile, avec des multiples de valorisation bien inférieurs. D'autant que les nouveaux développements de la marque, en matière d'IA ou de conduite autonome, ne sont pas complètement valorisés par le marché.