Les 10.000 euros du mètre carré à Paris se confirment, selon la proptech Hosman

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Les prix ont encore augmenté à Paris et ne se reflètent pas encore dans les baromètres des notaires, assure le co-fondateur Stanislas de Dinechin.
"Les prix ont encore augmenté à Paris et ne se reflètent pas encore dans les baromètres des notaires", assure le co-fondateur Stanislas de Dinechin. (Crédits : Hosman)
L'agence immobilière dématérialisée, qui s'occupe de vendre tout logement contre un forfait payable qu'en cas de réussite, revendique aujourd'hui de donner en temps réel le prix moyen du mètre carré à Paris : 11.869 euros. En juillet dernier, les notaires du Grand Paris avaient, eux, estimé que ce prix au m² "approcherait les 10.200 euros" en septembre.

Plus de 11.000 euros. L'agence immobilière dématérialisée Hosman, qui s'occupe de vendre tout logement contre un forfait payable qu'en cas de réussite, revendique aujourd'hui de donner en temps réel le prix moyen du mètre carré à Paris. Se fondant sur un échantillon de 7.260 annonces publiées sur des sites réservés aux professionnels, elle estime, au 31 août, un prix moyen de 11.869 euros dans la capitale.

Ce renseignement est-il pour autant pertinent ? La jeune pousse s'en défend, arguant que l'annonce constitue "l'information la plus récente qu'il soit possible d'obtenir". Le fait qu'elle aille piocher ces données sur des plateformes prouve, en outre selon elle, que le prix affiché est "le fruit de l'estimation d'un professionnel". Cela reste toutefois des prix de vente envisagés, mais, réplique Hosman, "la marge de négociation moyenne est de 2,7% en Île-de-France d'après l'Observatoire des prix de l'immobilier".

10.200 euros du m², selon une projection des Notaires du Grand Paris

De leur côté, les Notaires du Grand Paris écrivaient le 25 juillet dernier que "le prix au m² des appartements parisiens approchera[it] 10.200 euros en septembre 2019". Comment la proptech explique-t-elle cet écart de presque 16 % entre son baromètre et la projection des juristes franciliens ?

"Il s'écoule parfois jusqu'à six mois entre le moment où vendeur et acheteur se mettent d'accord sur un prix final et la signature d'un acte authentique", explique son co-fondateur Stanislas de Dinechin.

Arrondissement par arrondissement, cette différence dépasse même les 20% dans les Ier, XIVe et XVIe, et même 40% dans le huitième.

"Les prix ont encore augmenté à Paris et ne se reflètent pas encore dans les baromètres des notaires", assure le startuppeur. Elle est plus contenue dans le IIe, XIXe et XXe arrondissements, avec "seulement" 10% de plus.

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Commentaires
a écrit le 04/09/2019 à 4:27 :
C'est exagéré... j'ai eu du mal à vendre en Mai dernier un studio en très bon état dans un immeuble de standing dans le quartier Buttes aux Cailles 13 eme pour 8500 € le m2, aucune demande à partir de 9000...
a écrit le 03/09/2019 à 18:24 :
Paris ou gagner plus pour payer plus.
a écrit le 03/09/2019 à 14:59 :
Savills montrait le 05 août dernier dans son World Cities Prime Residential Index que Paris est très demandée. voir aussi article Les Echos du 30 août selon lequel le Brexit dope un marché du luxe déjà effervescent.
sinon, on a vu que d'après le baromètre LPI-Seloger, les ventes de logements anciens ont explosé sur les 3 derniers mois (+ 24% hors de l'Ile de France). selon cet indicateur, les prix grimpent de 10% à Cherbourg, Roubaix, Rennes, Avignon, Villeneuve d'Ascq, Tourcoing, Brest, La Rochelle, Colmar.
Réponse de le 03/09/2019 à 18:05 :
Merci les taux 0 ...
Une superbe bulle en perspective.

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