Désalinisation  : Veolia remporte un contrat à Oman dans le cadre d'un consortium international

 |   |  286  mots
Les différents représentants lors de la signature mercredi à Salalah (Oman) du protocole d'accord du contrat en consortium avec Acwa Power et DIDIC pour la mise en place d'une unité de désalinisation d'eau de mer.
Les différents représentants lors de la signature mercredi à Salalah (Oman) du protocole d'accord du contrat en consortium avec Acwa Power et DIDIC pour la mise en place d'une unité de désalinisation d'eau de mer. (Crédits : DR)
Le projet, nommé Salalah Independent Water Project (IWP), prévoit la construction d'une usine de désalinisation d'une capacité à terme de 95.000 m3 par jour. L'investissement est estimé à près de 125 millions d'euros.

Le groupe Veolia, à travers sa filiale Veolia Middle East, a signé hier mercredi à Salalah (Oman) un protocole d'accord avec Oman Power and Water Procurement Company - distributeur unique d'eau et d'électricité du Sultanat- un contrat en consortium avec Acwa Power et DIDIC pour la mise en place d'une unité de désalinisation d'eau de mer dans la localité de Salalah, située dans le sud-ouest du pays, à près de 1.000 kilomètres de la capitale Mascate.

Des besoins en eau qui augmentent de 6% par an

Le projet, intitulé Salalah Independent Water Project (IWP), porte sur la construction d'une usine de désalinisation d'une capacité à terme de 95.000 m3 par jour, pour une enveloppe d'investissement de près de 125 millions d'euros. La future usine devrait permettre de répondre à l'accroissement rapide des besoins en eau de la région de Dhofar, qui est de l'ordre de 6% par an.

Au terme de l'accord signé par Patrice Fonlladosa, CEO de Veolia Middle East, une co-entreprise entre Veolia, ACWA power et Dhofar International Development & Investment Holding Co SAOG (DIDIC) verra le jour afin de porter l'investissement et le gérer pendant une durée de vingt ans. Suite à la phase de construction, la maintenance et les opérations de l'usine seront confiées conjointement à Veolia Middle East, NOMAC Oman et DIDIC.

Offensive industrielle française au Moyen-Orient

C'est la seconde fois en moins d'un mois que le groupe français, leader mondial des services à l'environnement, confirme son offensive industrielle au Moyen-Orient, après la signature d'un accord avec le géant saoudien du pétrole Aramco le 10 avril dernier, en marge de la visite officielle de Mohammed Ben Salmane à Paris, portant sur le traitement des eaux usées industrielles.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 20/04/2018 à 15:59 :
Question technique quand même, même si c'est certainement beaucoup demander à une multinationale de penser, on sait que les océans sont remplis de micro-billes de plastiques, quand vous dessalez l'eau vous les triez afin de les jeter ou bien vous les remettez à l'eau ses fibres de plastique ?

Voilà une partie technique qui serait passionnante mais comme politiquement incorrecte, circulez il n'y a rien à voir...
a écrit le 20/04/2018 à 15:41 :
L'Afrique du Sud manque d'eau, comme la Californie manquent d'eau, et pourtant la solution est à portée de vague.
a écrit le 20/04/2018 à 9:24 :
Ah tant mieux ! Peut-être que bientôt du coup nous pourrons installer des toilettes sèches chez nous sans payer de "compensation" à véolia non ?

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :