Face au redémarrage industriel, la Bourgogne-Franche-Comté cible les candidats de toute la France
Amandine Ibled
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La Bourgogne-France-Comté suit la tendance nationale avec une année 2021 record en termes de créations d'activité. « Dans de nombreux bassins d'emplois, le taux de chômage résiduel est proche des 6%, voire 5% dans certaines villes. Cela signifie que nous touchons des populations éloignées de l'emploi, donc plus compliquées à remettre au travail. Or, le besoin de main-d'œuvre est fort car les activités industrielles et logistiques reprennent très fortement. Il faut capter des candidats intérimaires sur d'autres régions », constate Ludovic Dinkel, responsable district Est de Synergie
Le groupe a présenté fin janvier dernier un baromètre emploi relevant les dernières tendances de recrutement. Il indique notamment que le marché de l'emploi en Bourgogne-Franche-Comté confirme sa reprise. L'offre en CDI est ainsi passée d'un niveau moyen de 2.000 propositions par semaine, sur les 5 premiers mois de l'année 2021, à plus de 3.000 sur les 6 mois suivants, avec des pointes à 4.000 offres en septembre dernier. Parmi les départements les mieux placés, le Jura arrive en tête avec un taux de chômage à 5,5% devant la Côte-d'Or (6%) et la Nièvre (6,4%).

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Première région industrielle de France pour la part de l'emploi industriel dans l'emploi salarié total, soit 45.000 salariés, la Bourgogne-Franche-Comté a été impactée, en particulier dans le secteur automobile, par la pénurie mondiale de semi-conducteurs et par la mutation rapide du thermique vers l'électrique.
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