• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceLa Tribune de l'Energie avec EnedisTPE / PMEParoles d'Experts avec Médias FranceBanques / FinanceBanqueIndustrie financièreAssuranceTransformons la FranceServicesTransport & LogistiqueDistributionTourisme & LoisirsIndustrieAéronautique & DéfenseIndustrie lourdeBiens d'équipement & BTP & ImmobilierAgroalimentaire & Biens de consommation & LuxeChimie & PharmacieAutomobile

Procès Pérol : le dossier BPCE était bien élyséen, selon Guéant

Photo de Christine Lejoux

Christine Lejoux

Publié le 25 juin 2015 à 15:32 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 05:44

Guéant loupe de peu son atterrissage

Guéant loupe de peu son atterrissage

Photo AFP

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, et Claude Guéant, ancien secrétaire général de l’Elysée, ont été entendus comme témoins dans le cadre du procès de François Pérol, patron du groupe Banque Populaire-Caisse d’Epargne, en ce troisième jour d’audience.

Jeudi 25 juin, la 11e chambre du Tribunal correctionnel de Paris a vu défiler à la barre rien de moins qu'un gouverneur de la Banque de France et un ancien secrétaire général de l'Elysée. Ce troisième jour du procès de François Pérol, accusé de prise illégale d'intérêts dans le cadre de sa nomination à la tête du groupe bancaire BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne) en 2009, était consacré à l'audition des témoins. Les deux premiers à être auditionnés n'étaient pas des moindres, puisqu'il s'agissait de Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France depuis 2003, et de Claude Guéant, ancien secrétaire général de l'Elysée, du temps de la présidence de Nicolas Sarkozy.

Premier à s'exprimer, Christian Noyer était cité comme témoin par la défense, qui affirme que François Pérol n'a en rien contrevenu au code de déontologie de la fonction publique en acceptant, en 2009, la présidence de BPCE. L'accusation - les syndicats Sud et CGT des Caisses d'Epargne - soutient le contraire, assurant que François Pérol, lorsqu'il était secrétaire général adjoint de l'Elysée de 2007 à 2009, a travaillé sur le projet de fusion entre les Caisses d'Epargne et les Banques Populaires, lequel avait abouti à la création de BPCE début 2009. Et que, du fait de cette implication dans le dossier BPCE, il n'avait pas le droit de travailler pour le groupe avant un délai de trois ans. Le tribunal, présidé par Peimane Ghaleh-Marzban, cherche donc à évaluer l'influence des pouvoirs publics, et plus particulièrement celle de François Pérol, dans le processus de fusion des Caisses d'Epargne et des Banques Populaires, qui s'est déroulé durant l'automne-hiver 2008/2009.

La Banque de France à la manœuvre sur l'aide de 5 milliards

Un processus qui va de la détermination de la structure juridique du futur BPCE à la nomination de son dirigeant, en passant par l'aide financière de 5 milliards d'euros accordée par l'Etat au nouvel ensemble début 2009, lorsque les difficultés de leur filiale commune Natixis mettaient en péril l'existence des Banques Populaires et, surtout, des Caisses d'Epargne. Comme l'affirment François Pérol et ses avocats depuis lundi 22 juin, c'est la Banque de France, et elle seulement, qui a déterminé le montant de cette aide. « C'est nous (la Banque de France) qui avons proposé le montant de 5 milliards, les travaux (pour la déterminer) ont été conduits par mes services, ce sont eux qui disposaient des éléments nécessaires à la réalisation du stress test (test de résistance) des banques », a déclaré Christian Noyer. A charge, ensuite, pour le ministère de l'Economie et des finances, de mettre en œuvre , sur le plan technique, le plan de recapitalisation de 5 milliards d'euros du futur BPCE.

A aucun moment, donc, l'Elysée n'aurait mis son grain de sel dans cette aide de 5 milliards ? « D'une façon générale, et en particulier durant cette période, je n'ai jamais reçu d'indication ni d'instruction, je n'ai aucun souvenir de quelque tentative d'influence que ce soit », a assuré Christian Noyer. De même, lorsque le président Ghaleh-Marzban lui demande si la Présidence de la République, à l'automne 2008, a participé à la relance du vieux projet de rapprochement entre l'Ecureuil et les Banques Populaires, Christian Noyer rétorque que « ce projet ne correspondait clairement pas à une ambition politique. » Selon lui, c'est même la Banque de France qui aurait la première poussé à la roue pour la relance du projet de fusion entre les Caisses d'Epargne et les « Banques Pop », seule manière de remédier à la crise de gouvernance qui secouait alors Natixis, dont les difficultés plaçaient les deux banques en situation de grande fragilité.

" L'attention active" de Nicolas Sarkozy au projet de fusion

Claude Guéant, qui, à l'époque des faits, était le supérieur hiérarchique direct de François Pérol, s'est montré beaucoup moins catégorique. Celui qui était alors le deuxième homme de France, qui avait l'oreille du Président Sarkozy, reconnaît que le chef de l'Etat « a considéré que ce sujet [de la fusion entre les Caisses d'Epargne et les Banques Populaires ; Ndlr] méritait son attention active, que ces deux établissements étaient si populaires auprès des Français qu'il fallait absolument qu'ils survivent. » Le président Peimane Ghaleh-Marzban saisit la balle au bond : « La proposition de nommer François Pérol à la tête de BPCE, c'est une idée du Président de la République ? » « Oui », confirme Claude Guéant, « le Président de la République a pensé qu'il fallait trouver une solution, puisque les Caisses d'Epargne et les Banques Populaires ne parvenaient pas à se mettre d'accord sur le nom du dirigeant du futur BPCE. »

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

À lire également

  • L’affaire Pérol/BPCE, une autre histoire de la crise financière
  • Procès Pérol : l’Elysée, centre de décisions ou simple « relais » de Bercy ?
  • Le procès Pérol, ou la « porosité » entre sphère publique et sphère privée
  • Le procès de François Pérol (BPCE) s'ouvre lundi

Et l'ancien secrétaire général de l'Elysée de rappeler qu'il y avait, en ce mois de janvier 2009, urgence à s'entendre sur ce point. Grevées par Natixis, les Caisses d'Epargne et les Banques Populaires s'apprêtaient à publier, le 26 février, des pertes si lourdes qu'il était impensable de ne pas annoncer en même temps aux marchés financiers le remède à ces maux, à savoir la finalisation du projet de fusion et le nom du patron du nouvel ensemble. Une promotion que François Pérol n'aurait pas vécue comme telle mais « plutôt comme un devoir, une mission », souligne Claude Guéant. Ou comme un cadeau empoisonné?

Christine Lejoux

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie