• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceDistribution

L'interdiction des sacs plastique, une bataille pour quelques microns

Photo de Marina Torre

Marina Torre

Publié le 29 décembre 2015 à 16:24 - Mis à jour le 29 décembre 2015 à 16:42

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

  • 5

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 6

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Les sacs plastique aux caisses des supermarchés ont droit à un sursis de trois mois dans l’attente de la publication de décrets d’application soumis au verdict de Bruxelles. Les types de sacs voués à disparaître font déjà l’objet de vives discussions au niveau européen depuis plusieurs mois.

C'était un serpent de mer, cela devient un sac de nœuds. En France, l'interdiction des sachets en plastique à usage unique aux caisses des supermarchés figure parmi les dispositions de la loi sur la transition énergétique promulguée au cours de l'été. Elle est censée entrer en vigueur au 1er janvier 2016. Mais le 27 décembre, la ministre de l'Environnement Ségolène Royal a indiqué que la publication des décrets d'application la rendant effective devraient être repoussée au mois de mars afin de permettre leur examen par la Commission européenne.

Un sursis de fait qui suscite de nombreux commentaires de la part des défenseurs de l'environnement, mais aussi d'élus, quelque semaines après la fin de la COP21.

"Il faut se servir de la dynamique de la COP21 et ne pas faire seulement des effets d'annonce. le gouvernement manque de courage", regrette Hervé Féron, député socialiste de Meuthe-et-Moselle interrogé par la Tribune.

"Des industriels [spécialisées dans les matières bio-dégradables] sont prêts à investir à condition qu'il y ait de la demande", ajoute-t-il. Le député-maire de Tomblaine cite le cas d'une entreprise située sur sa circonscription, filiale du groupe Sphère, spécialisé dans la production de plastiques et qui a développé une nouvelle matière bio-dégradable à base de fécule de pomme de terre. D'autres solutions alternatives, à partir de maïs ou d'amidon attendent aussi beaucoup de l'application d'une loi qui vise en priorité à lutter contre des déchets dont l'impact environnemental estimé au total à 13 milliards de dollars.

Une loi mais pas de décret

En plein moment de confusion, le ministère de l'Environnement a publié un nouveau communiqué le 28 décembre afin de préciser que " la loi est claire et chacun peut la respecter, sans attendre la publication du décret d'application, ni l'application de sanction."

En l'occurrence, l'article 75 de la loi dispose seulement que:

"ll est mis fin à la mise à disposition, à titre onéreux ou gratuit, à compter du 1er janvier 2016, de sacs de caisse en matières plastiques à usage unique destinés à l'emballage de marchandises au point de vente (...)Un décret en Conseil d'Etat détermine les conditions d'application du présent II. Il fixe notamment la teneur biosourcée minimale des sacs en matières plastiques à usage unique (...) et les conditions dans lesquelles celle-ci est progressivement augmentée. Il fixe également les modalités d'information du consommateur sur la composition et l'utilisation des sacs vendus ou mis à sa disposition."

En l'absence de décret, comme rien ne permet encore de préciser quels types de sacs peuvent ou ne peuvent pas être interdits, il sera bien plus difficile d'attaquer d'éventuels contrevenants.

Les risques encourus ne sont pas non plus précisés.  "Les décrets ne contiennent pas particulièrement d'information sur les sanctions", indique-t-on au ministère de l'Environnement. Ce qui signifie que le niveau éventuel des amende serait laissé à l'appréciation des juges.

Qu'est-ce qui sera vraiment interdit?

Reste surtout à déterminer le type de sacs interdits. Une question se pose par exemple concernant la densité qui sera finalement rejetée. L'épaisseur sera-t-elle inférieure à , 25, 30 ou 50 microns? Selon les cas, le prix d'achat n'est pas le même.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Pour se faire une idée, chez un grossiste en ligne, pour des lots de 500 ou 1000 sacs à bretelle classiques de 60 cm de haut, l'unité revient à environ 0,06 centime soit deux fois moins que pour un sac à poignées plus épais de 50 microns, un seuil retenu dans la recommandation de la Commission européenne. En France, un projet de décret soumis à consultation publique début août évoquait l'interdiction de sacs d'un volume inférieur à 10 L ou d'une épaisseur inférieure à 50 microns.

Autre problème: la nature exacte des matières "biodégradables" qui resteront autorisées. La loi française précise déjà que les sacs dits "oxo-fragmentables" ou "oxo-dégradables" ne pourront plus être produits ni distribués en France. Le traitement chimique de cette matière fabriquée à partir de polymère permet de la réduire en morceaux pouvant être invisibles à l'oeil nu mais considérés nocifs pour l'environnement par des organismes comme l'Ademe par exemple.

Ces sacs "oxo-dégradables" ont fait l'objet de luttes d'influence à Bruxelles. En novembre 2014, lorsque les Etats membres se sont accordés sur le principe de réduire l'usage des sacs plastique. A cette occasion, il a été question d'interdire l'usage de matières parfois vendues comme "biodégradables". Mais ce point a été reporté à la demande de la Grande-Bretagne. Des observateurs, notamment l'eurodéputée danoise Margrete Auken ont fuistigé l'intervention de lobbies, comme l'a par exemple rapporté le site d'information Euractiv.

La Commission estime que chaque citoyen de l'UE utilisait environ 200 sacs en plastique en 2010. Environ 90 % de ceux-ci sont des sacs légers. L'utilisation moyenne annuelle de sacs par personne est de 4 au Danemark et en Finlande contre 90 en France et plus de 400 en Estonie et en Hongrie, d'après le projet de loi adopté en avril 2015 par le Parlement européen.

Que faire des stocks?

Dans le cas français, une autre question reste en suspens : celle du devenir des stocks de sacs dont la distribution doit être interdite. Il avait été initialement question d'autoriser les commerçants à écouler les stocks en leur possession pendant quelques après le 1er janvier 2016. Fin septembre la ministre de l'environnement Ségolène Royal a précisé que finalement, ce délai serai supprimé. Devront-ils ou non détruire ceux en leur possession? Rien n'est indiqué pour le moment et d'après nos informations le texte des décrets eux-mêmes ne contiendraient à ce jour par de mention de ces stocks.

Il n'empêche qu'une partie des distributeurs ont pris les devants. Michel-Edouard Leclerc n'a d'ailleurs pas manqué de rappeler que son groupe est le premier à avoir supprimé la distribution gratuite de sacs de caisse dans les années 1990. Depuis d'autres enseignes comme Système U ou plus récemment Franprix à Paris ont fait de même. Reste encore à régler le cas des sacs distribués aux rayons fruits et légumes, en principe bannis à partir de 2017.

En attendant, dans le reste du monde, l'interdiction des sacs non biodégradables se répand souvent à l'initiative des communautés urbaines. La ville de Montréal vient ainsi de décider de leur interdiction, quelques années après San Francisco.

À lire également

  • Nos emballages, le recyclage et le climat : vers un new green deal
  • Emballages : les cartons de yaourts font de la résistance
  • Comment fabriquer des emballages alternatifs
  • Trop d'emballages dans nos poubelles... Et bien, dans l'avenir, mangeons les !

>> De Paris à San Francisco, les sacs plastiques perdront-ils leur droit de cité ?

Marina Torre

Sur le même sujet

Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie