Plus d'une centaine de Monoprix ouverts jusqu'à 22h à partir de janvier

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Cette mesure existait déjà localement dans une quarantaine de magasins. Elle "concernera plus d'une centaine de magasins dans les grandes villes, Paris, Lyon, Marseille, employant entre 40 et 60 salariés chacun", précise Steve Mars, délégué CFDT, 1re force syndicale de l'enseigne (39,73%).
Ouvert à signature jusqu'à mardi soir, l'accord a été signé vendredi par la CFDT et la CFE-CGC, selon M. Mars, confirmant une information du Figaro. La CFE-CGC a confirmé à l'AFP sa signature. "Deux organisations syndicales ont signé", a commenté la direction sans autre précision.
Parmi les "contreparties" obtenues, selon la CFDT, un "salarié travaillant déjà jusqu'à 21h, ne pourra plus se voir imposer de travailler jusqu'à 22h et ce travail de nuit se fera "sur la base du volontariat avec possibilité de réversibilité".
L'accord prévoit par ailleurs la mise en place d'une majoration du taux horaire de base qui était en place uniquement pour la tranche de 21h à 22h et s'élevait à 25%. Une prime de 500 euros par an sera par ailleurs accordée aux salariés volontaires pour la garde de leurs enfants de moins de dix ans, et une prime de fermeture de 20 euros pour les cadres et de 15 euros pour les agents de maîtrise sera également attribuée, selon la CFDT.
Pour ce syndicat, cet accord "permet également d'harmoniser les contreparties au travail de nuit sur l'ensemble du territoire".
La CGT, non signataire et FO, qui s'est abstenu lors du vote en CCE le 9 décembre, s'opposent au travail de nuit. N'ayant cependant pas la représentativité de 50% nécessaire, elles ne pourront pas faire valoir leur droit d'opposition à cet accord.
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Le collectif parisien de syndicats du commerce Clic-P qui regroupe les syndicats CGT, Seci-Unsa, SUD commerce et SCID, avait mis en garde la semaine dernière la direction l'accusant de vouloir conclure un "accord illégal sur le travail de nuit".
(Avec l'AFP)
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