• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Guillaume Pepy, l'homme qui doit préparer la SNCF à la concurrence

Fabrice Gliszczynski

Publié le 25 février 2013 à 14:34 - Mis à jour le 25 février 2013 à 14:47

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Reconduit à la tête de la SNCF jusqu'en 2018, Guillaume Pepy aura donc la responsabilité de préparer la compagnie ferroviaire à l'ouverture à la concurrence du marché français des voyageurs, prévue en 2019. Un plan d'attaque 2014-2018 va être présenté lors de deux conseils d'administration prévus en juin et en juillet.

A 54 ans Guillaume Pepy est reconduit à la tête de la SNCF pour une durée de cinq ans. Jusqu'à 2018 donc, un an avant l'ouverture à la concurrence du marché ferroviaire français, prévue à partir de 2019. C'est donc lui qui aura la responsabilité de préparer la compagnie ferroviaire à cette bataille. Grâce au gouvernement actuel dont il est très proche, Guillaume Pepy a du temps. Beaucoup plus que ne lui en réservait le précédent, lequel n'excluait pas en coulisse de casser le monopole plus rapidement avec une ouverture des marchés des trains d'équilibre du territoire (TET) en 2014 et celle des TER en 2015. A Guillaume Pepy donc d'en profiter. Histoire de ne pas répéter l'exemple désastreux du fret, ouvert à la concurrence en 2006. Par manque de préparation, Fret SNCF a pris l'eau.

700 millions d'euros d'économies d'ici à 2015

La SNCF doit donc tirer profit de ces six ans pour améliorer sa compétitivité et la qualité de ses services. C'est ainsi qu'un business plan pour les années 2014-2018 va être présenté aux conseils d'administration de juin et juillet. Ce sera "un programme structurant de performance industrielle", a expliqué la semaine dernière Guillaume Pepy lors de la présentation des résultats. Ce plan reprendra le programme d'économies en cours qui vise à réaliser environ 150 millions d'économies en 2013 et 700 millions d'ici à 2015 sur quatre postes de dépenses (immobilier, systèmes d'information, achats, frais généraux). "Nous y ajouterons des efforts industriels sur nos principaux métiers". L'augmentation de la productivité sera centrale pour aborder l'ouverture des marchés. La réduction de la dette (7,3 milliards d'euros) aussi.

Réforme ferroviaire

Mais Guillaume Pepy dispose d'une belle carte en main pour préparer l'arrivée à la concurrence. Il sera en effet au coeur de la réforme ferroviaire qu'entend mettre en place le gouvernement. Il a déjà emporté une première bataille avec décision du gouvernement de créer un gestionnaire d'infrastructures unifié rattaché à la SNCF et qui regroupera RFF, la Direction de la circulation ferroviaire et les cheminots de la SNCF chargés de l'entretien des voies. En outre, la SNCF est sur la même longueur d'ondes que le gouvernement quand celui-ci souhaite un cadre harmonisé entre tous les opérateur avec un alignement sur celui de la SNCF. La compagnie ferroviaire demande en effet  une convergence  des organisations du travail des différents opérateurs vers les siennes. Un bon moyen pour réduire l'avantage en termes de coûts sociaux dont pourraient disposer les nouveaux entrants. Lire ici l'interview du directeur général de Thello, le seul acteur privé français à être présent sur des des lignes ferroviaires à l'international : "La SNCF n'a pas besoind 'être surprotégée").

Nouveau calcul des péages

À lire également

  • SNCF : les cheminots n'ont jamais fait aussi peu grève
  • La Deutsche Bahn prête à entrer en concurrence frontale avec Thalys (SNCF) en 2016
  • La fin du monopole de la SNCF, c'est bel et bien en 2019
  • Guillaume Pépy, 5 ans de plus à la tête de la SNCF pour réussir la réforme ferroviaire

La nouvelle façon de calculer le montant des péages entre 2014 et 2018 contribuera notamment à améliorer la compétitivité de la SNCF en général, des TGV en particulier, qui souffrent de la flambée des péages ces dernières années. Les hausses des péages seront chaque année calquées sur l'inflation ferroviaire, évitant ainsi les fortes marches d'escalier en pratique jusqu'ici. Les sommes en jeu sont importantes. Entre 2007 et 2012, la SNCF a payé 800 millions d'euros de péages supplémentaires. En 2013, la SNCF prévoit une hausse des péages de 200 millions d'euros, principalement sur les TGV.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

  • 1

    L’industrie française repasse les 10 % du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 2

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération