• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Pourquoi Air France-KLM a besoin d'une augmentation de capital... et voilà comment cela peut se passer

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 07 février 2014 à 06:00 - Mis à jour le 07 février 2014 à 11:11

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Pour restaurer son bilan, le groupe devra tôt ou tard lancer une augmentation de capital de l'aveu même de plusieurs sources internes au groupe. Aujourd'hui les conditions ne sont pas réunies, mais plusieurs connaisseurs du dossier tablent sur une fenêtre de tir fin 2014. L'objectif serait de lever au moins un milliard d'euros (pas moins de 700 millions en tout cas) pour rééquilibrer le bilan et retrouver des marges de manoeuvre si des opportunités capitalistiques se présentaient.

Pour les investisseurs, analystes, banquiers et même au sommet d'Air France-KLM, la question n'est pas tant de savoir si le groupe a besoin d'une augmentation de capital mais quand elle sera lancée. Si aucune décision n'est prise à ce stade, plusieurs sources proches du dossier estiment qu'une telle opération pourrait devenir d'actualité en fin d'année 2014, si les conditions étaient réunies. L'objectif n'est pas de résoudre des problèmes cash (fin 2013, la trésorerie du groupe dépassait les 4 milliards d'euros selon des analystes), mais de renforcer le bilan d'Air France-KLM, toujours déséquilibré en raison d'un fort endettement (5,4 milliards de dette nette à la fin du 3ème trimestre 2013) par rapport aux fonds propres. Interrogé, Air France-KLM n'a pas fait de commentaire. Ce vendredi, le titre reculait de plus de 2%.

Réinjecter de l'equity

De l'avis général, avec un tel bilan, le groupe français ne peut faire l'impasse d'une augmentation de capital, même si sa situation s'est améliorée ces derniers temps. "Elle est nécessaire pour renforcer le bilan", indique-t-on en interne chez Air France-KLM. Le 20 février prochain, la publication des résultats 2013 d'Air France-KLM montreront que le groupe est revenu dans le vert en termes de résultats d'exploitation mais qu'il est resté dans le rouge en termes de résultat net.

"L'amélioration de la performance opérationnelle, sauf à imaginer qu'elle explose, ne sera pas suffisantepour effacer les pertes essuyées entre 2009 et 2012. Il faut réinjecter de l'equity", explique un connaisseur du dossier. "C'est un besoin structurel, avec un bilan mieux équilibré, on peut se financer à meilleur coût et retrouver des marges de manœuvre pour éventuellement intervenir si des opportunités de prises de participations capitalistiques se présentent", ajoute la même source. Et de préciser : "une fois le bilan d'équerre, le cours de l'action va forcément augmenter, car une situation financière plus solide rassurera le marché de la dette et le marché actions. Cela permettra à Air France-KLM de revenir dans la course à la consolidation".

La danse du ventre des banquiers

Estimant que le plus dur est passé pour Air France-KLM, les banquiers s'agitent depuis quelque temps. Selon nos informations, tous vont faire la danse du ventre auprès de Pierre-François Riolacci, le nouveau directeur financier du groupe, pour lui expliquer qu'ils peuvent non seulement encadrer cette opération mais aussi la garantir.

La hausse de 14,5% du cours de Bourse d'Air France-KLM depuis le début de l'année (8,686 euros ce jeudi en clôture), en ayant  tutoyé les 10 euros mi janvier, a remis au goût de jour l'éventualité de cette opération, sachant que pour la lancer, le cours doit obligatoirement se situer durablement au dessus de 10 euros pour ne pas "massacrer" les actionnaires actuels (dont l'Etat, qui détient près de 16%), lesquels se retrouveraient fortement dilués.

Le cours doit obligatoirement monter à 12-13 euros

Selon plusieurs observateurs, une augmentation de capital ne peut s'envisager qu'à partir du moment où l'action s'établira autour de 12 à 13 euros, sachant que pour ce type d'opération, la décote pour l'émission des nouveaux titres devrait se situer aux alentours de 30%. Ceci dans l'idée de lever suffisamment d'argent dans la limite du nombre d'actions nouvelles que peut créer l'entreprise sans avoir à réunir une assemblée générale extraordinaire, un processus lourd qui ne s'impose pas dans le cadre d'une augmentation de capital pour restaurer le bilan. Soit 20% d'actions nouvelles, alors qu'Air France-KLM compte aujourd'hui 300 millions d'actions. Plusieurs sources estiment que cette augmentation de capital devrait viser au moins un milliard d'euros. Et qu'elle ne devrait pas, en tout cas, se situer en dessous de 700 millions. Aujourd'hui, la capitalisation d'Air France-KLM est de 2,6 milliards d'euros, quasiment dix fois moins que son partenaire américain Delta!

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Les conditions ne sont pas réunies

Pour autant, une telle opération ne pourra voir le jour que si les conditions sont réunies. Pour l'heure, elles ne le sont pas. Le timing n'est pas encore le bon.

Ces conditions sont de plusieurs natures. "Il faut tout d'abord montrer aux investisseurs que le plan de restructuration est bel et bien sur les rails, que les objectifs seront respectés, que des perspectives de rentabilité se profilent à nouveau", explique un connaisseur du dossier.

Depuis plusieurs mois, la direction d'Air France et d'Air France-KLM multiplie les discours encourageants à propos de la bonne exécution du plan de restructuration Transform. Pour rappel, lancé en janvier 2012, ce plan vise à réduire l'endettement de deux milliards, à 4,5 milliards d'ici à fin 2014, par la génération de deux milliards de cash flow (hors investissements). L'automne dernier, l'objectif a été repoussé d'un an. Pour y parvenir, des mesures de baisse de coûts ont été lancées (réductions d'effectifs, amélioration de la productivité…) pour améliorer de 20% l'efficacité économique de la compagnie en 2015 par rapport à 2012.

"On commence à voir la lumière", indiquait récemment devant la presse le PDG d'Air France-KLM Alexandre de Juniac. "Le plan Transform se déroule au jour près, il est même parfois en avance sur certains points. Il reste néanmoins encore un bout de tunnel à accomplir", avait-il ajouté

Autre condition : "que l'environnement soit porteur pour la croissance", explique un analyste, un point qui n'est pas aujourd'hui intégré dans les perspectives d'évolution de cours des analystes. "En zone euro, nous ne sentons pas les effets de la reprise", expliquait mardi Alexandre de Juniac, en aparté de la présentation du nouveau siège business d'Air France. "Dès qu'il y a une reprise, on se frottera les mains", assure t-on dans son entourage. Le transport aérien est en effet un secteur où l'élasticité du trafic au PIB est très forte. A la hausse comme à la baisse.

Le dossier Alitalia fait peur aux investisseurs

À lire également

  • Air France et l'incroyable business de la classe affaires
  • "Alitalia, si Etihad fait quelque chose, Air France-KLM regardera"(PDG)
  • "Le oui, mais" des pilotes d’Air France à l'envol de Transavia
  • Comment Air France en est arrivé là

Enfin, le dossier Alitalia doit être clarifiée. "Il fait peur aux investisseurs" explique un analyste. Après avoir refusé de participer à l'augmentation de capital de 300 millions d'euros demandée aux actionnaires d'Alitalia fin 2013, Air France-KLM a indiqué que si Etihad investissait dans la compagnie italienne,"il regarderait". Très prudent, Alexandre de Juniac n'accompagnera pas Etihad sans une restructuration industrielle et financière d'Alitalia.

Last but not least, toute opération de marché ne pourra se faire que si les marchés financiers sont bons, comme aujourd'hui.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie