Crash AirAsia : les recherches interrompues, l'avion pourrait avoir décroché

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Pour les experts, l'avion s'est probablement désintégré au contact avec la surface de l'eau.
Pour les experts, l'avion s'est probablement désintégré au contact avec la surface de l'eau. (Crédits : REUTERS/Edgar Su)
Des centaines de personnes, secouristes, militaires et policiers, sont sur le pied de guerre en attendant une amélioration de la météo. Six corps ont déjà été repêchés.

Une interruption momentanée des recherches. Le mauvais temps empêchait mercredi 31 décembre les secouristes indonésiens de reprendre leurs opérations pour recouvrer les corps des personnes qui se trouvaient à bord du vol QZ8501 d'AirAsia qui a plongé dimanche 28 décembre dans la mer de Java.

"Nous faisons face à du mauvais temps. Les pluies et les vents nous empêchent de reprendre ce matin les opérations de recherches" qui avaient été suspendues pour la nuit, a déclaré à l'AFP le coordinateur chargé des secours pour l'armée de l'air, S.B. Sypriyadi.

Des centaines de personnes, secouristes, militaires et policiers, sont sur le pied de guerre en attendant une éclaircie.

Six corps déjà repêchés

Sur les 162 passagers que transportait l'Airbus A320-200, six corps, dont celui d'une hôtesse de l'air en uniforme, ont déjà été récupérés par les secours, selon le directeur des opérations de recherches et de secours, Bambang Soelistyo. Ils seront transportés "dès que le mauvais temps se lève jusqu'à Pangkalan Bun", la localité disposant d'une piste d'atterrissage la plus proche du lieu du crash.

Plusieurs pièces arrachées à l'appareil ont également été retrouvées, dont une porte de l'Airbus. Pour les experts, l'avion s'est probablement désintégré au contact avec la surface de l'eau.

Un gel des instruments évoqué

L'avion, qui s'était vu refuser l'autorisation de monter à une altitude de 32.000 à 38.000 pieds pour éviter les mauvaises conditions météorologiques, pourrait avoir suivi une trajectoire ascendante à une vitesse insuffisante, ce qui l'aurait fait décrocher, estiment des pilotes de ligne, qui s'appuient sur des données radar obtenues auprès de la Malaisie.

L'hypothèse d'un gel des instruments de bord, ayant fourni des informations erronées aux pilotes, est également évoquée.

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Commentaires
a écrit le 31/12/2014 à 17:21 :
Attention, chers amis, je vous livre en scoop l'avis d'un grand expert américain – donc, fiable à 100% – sur ce triste accident. Le voici :

"La catastrophe aérienne du vol QZ8501 d’Air Asia et du vol AF 447 d’Air France en 2009 ont beaucoup en commun. L’avion d’Air France était en train de tomber au moment où il se trouvait à la surface de l’eau, selon les experts. L’appareil ne volait plus à ce moment-là à cause d’une perte trop importante d’altitude et se trouvait sous l’influence de la gravité.
On appelle cet état spirale descendante en aviation. Le pilote avait beau essayer de redresser l’avion, mais il continuait à tomber. A en juger par les photos, l’appareil a effectué une chute libre et a explosé alors qu’il se trouvait encore dans l’air.

La similitude des conditions météorologiques et le fait qu’il s’agit d’un avion du même fabricant, fait penser au fait que le tube de Pitot (l’instrument qui mesure la vitesse et l’altitude) aurait pu geler, les données sur le vol étaient perdues et les pilotes ne pouvaient pas comprendre dans quelles conditions ils se trouvaient.

Le problème, c’est que cette compagnie malaisienne ne fait pas partie de la liste des compagnies aériennes qui paient pour le suivi par satellite de leurs appareils. Ce suivi est utilisé pour pouvoir détecter rapidement les boîtes noires de l'avion. Beaucoup de questions liées à la sécurité dépendent de l’argent dans l’aviation. Et c’est de la cupidité."

À réfléchir, notamment du côté d'Airbus Industries.
Réponse de le 31/12/2014 à 17:54 :
Lorsqu'un avion a décroché, chercher à redresser ne peut que conduire à aggraver la chute. Le pilote doit faire une ressource pour retrouver de la portance.
Quant au gel des sondes Pitot, il n'est que très classique et tous les pilotes devraient savoir agir en de telles circonstances.
Rappeler que l'avion "se trouvait sous l'influence de la gravité" n'apporte strictement rien : tous les avions sont tout le temps sous l'influence de la gravité !
Le suivi par satellite présente de l'intérêt, surtout pour retrouver les débris. Mais faudrait-il que toute la planète soit couverte par des satellites, or ce n'est pas le cas.
L'expert a l'air surtout d'être un "anti-Airbus" avec une accusation - grave - de cupidité. Pour mémoire, c'est l'opérateur et non pas le constructeur qui paye le suivi par satellite ...
Réponse de le 31/12/2014 à 18:07 :
Il suffit d'être américain pour être fiable ?et d'un Kerry, d'un Obama et d'un Colin Powell qu'en dites vous ?
a écrit le 31/12/2014 à 16:08 :
On parle déjà que les instruments de mesure externe étaient probablement congélés ! moi je croyais qu'après cette catastrophe de l'A330 de Rio-Paris Airbus avait changé les tubes Pitot qui étaient fabriqués par Thales ! si ce n'est pas le cas, alors l'avionneur français a une grande partie de responsabilité dans cet accident d'AirAsia.
a écrit le 31/12/2014 à 13:31 :
Le pilote a sans doute fait la même erreur que celui du vol Rio-Paris. Proche du décrochage, il a
braqué au lieu de de piquer, une erreur fréquente aujourd'hui avec les pilotes trop formés à se fier
à l'ordinateur de bord. Même les pilotes d'aéroclub ne font pas cette erreur, car ils n'ont pas ...
d'ordinateur ! ( ou pas encore ! )
Réponse de le 31/12/2014 à 13:57 :
c'est vrai ils pilotes avec leurs fesses et un fil de laine sur le cockpit. Le premier leçon de pilotage c'est comment faire pour attaper un déccorchage!!!
Réponse de le 31/12/2014 à 14:01 :
Oui Mr netrick , on peut aller dans le sens de votre supposition . Il faudra à l'avenir en tirer des conclusions pour éviter de nouveaux accidents similaires .
Bonne année à tous.
Réponse de le 31/12/2014 à 16:23 :
Moi j'ai l'appris qu'après mon solo en Cessna 152. C'était avec mon instructeur à Pérouges. On pique, on remet la puissance et hop ! on s'en sort. Mais il est vrai qu'on était en visuel….
Réponse de le 31/12/2014 à 18:00 :
Vos commentaires sont déplacés et insultants.
Un pilote devrait effectivement savoir gérer un décrochage.
Je vous recommande de prendre des cours d'orthographe.
a écrit le 31/12/2014 à 12:42 :
Haroun,
Votre commentaire est deplace, un peu de respect pour les familles touchees et laissez la commission d'enquete faire son travail d'investigation, merci.
a écrit le 31/12/2014 à 11:46 :
on n'a pas besoin de sortir de Saint Cyr pour savoir que plus on monte haut plus le chute sera terrible pour la simple raison que l'air est beaucoup plus léger donc l'avion a moins de portance et il décroche. C'est vrai c'est trop complique pour des sous pilotes qui sous pilotent des sous compagnies. Hi hi
Réponse de le 31/12/2014 à 12:23 :
L'aérodynamique est un peu plus compliquée que vos très fines remarques. Ceci étant, un 320 se rattrape assez facilement quand on a plus de 30000 pieds sous la ceinture. Il devrait ya voir d'autres facteurs que le simple décrochage.
Réponse de le 31/12/2014 à 13:53 :
@haroun
sauf si commez Rio Paris le sous pilote tirait sur la manche Eh oui Cà décroche je vous dis !!! Attachez vos ceitures. La couche mlimite des ailes est complètement en turbulence et l'aile ne porte plus Et cà part en vrille et avec les deux charlots aux manches alors le pilote auitomatique ne se récupère plus . Il fallait au moins un PILOTE vrai mais un sous pilote à la noise d'un sous compagnie à l'économie pour récupérer l'avion. Foi d'un Sioux! Hough hough

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