Accessibilité du métro : Valérie Pécresse et Anne Hidalgo s'écharpent sur le financement
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56 % du réseau de transports francilien est accessible pour tous aujourd'hui.
Reuters
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56 % du réseau de transports francilien est accessible pour tous aujourd'hui.
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« Un métro pour tous », c'est la promesse émise par la présidente (LR) de la région Île-de-France et du syndicat des transports de la région (IDFM), Valérie Pécresse, juste avant l'ouverture des Jeux paralympiques. Ce projet titanesque vise à rendre le métro parisien entièrement accessible d'ici à 2040. Un chantier encore en études qui, comme le confirme Valérie Pécresse, « devrait coûter entre 15 et 20 milliards d'euros ».
Dans sa quête pour le financement, la patronne des transports franciliens avait exposé un plan en toute simplicité le 26 août dernier : 1/3 pour la région, 1/3 pour l'État et 1/3 pour la ville de Paris. « Un tiers du budget, ça sort d'où ? Tout ça est prématuré ! », réagissait, aussitôt, l'adjointe (PS) à la mairie de Paris, chargée notamment des personnes en situation de handicap (PSH), Lamia El Aaraje, auprès du Parisien.
Pour autant, la mairie de Paris a accepté de faire un pas vers Valérie Pécresse en se rendant ce jeudi matin au siège de l'APF France Handicap pour la signature d'un pacte visant à mettre en œuvre ce rêve du métro accessible.
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Pour expliquer les 15 à 20 milliards d'euros de coûts, il faut se pencher sur le chantier. La région avait déjà lancé des études préliminaires il y a trois ans pour la ligne 6. Rien que pour la liaison Charles de Gaulle - Étoile à Nation, la facture est estimée autour des 700 millions d'euros. La présidente d'IDFM explique ce premier choix par le tronçon aérien du métro qui serait plus facile à rendre accessible que les stations souterraines.