Airbus A321LR, accords avec la SNCF et Easyjet : Air Transat sur tous les fronts

Transat
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C'est avec de nouveaux avions et de nouveaux partenariats stratégiques qu'Air Transat aborde désormais les marchés français et européen. Filiale du groupe touristique canadien Transat, la compagnie aérienne spécialiste du marché loisirs prépare le renouvellement d'une partie de sa flotte avec l'arrivée l'an prochain des premiers des 10 A321 LR loués à Air Cap (à long rayon d'action), lesquels, une fois tous livrés d'ici à 2020, remplaceront les 6 A310 de la flotte.
Les deux premiers exemplaires devraient arriver « fin mars-début avril » et non plus « en février » comme cela était prévu initialement, indique à La Tribune Gilles Ringwald, le vice-président commercial de la compagnie. Basés à Montréal, ils seront essentiellement utilisés pour la desserte de la France, notamment celle de Nice et de Bâle-Mulhouse, mais aussi de Marseille et Nantes au début et à la fin de la saison d'été. Ils seront également positionnés sur la ligne Québec-Paris.
L'appareil est en effet « un peu court » pour desservir Rome ou Tel Aviv avec 199 passagers. C'est pourquoi la compagnie canadienne suit de très près le projet d'Airbus de lancer une version disposant d'un plus long rayon d'action, l'A321XLR, qui pourrait voir le jour vers 2023. « C'est une version que l'on regarde », admet Gilles Ringwald.
Un A321XLR permettrait en effet à Air Transat de desservir Rome mais aussi d'assurer, selon lui, la route « Paris-Vancouver en année longue » (soit 10 heures de vol). Autrement dit, de voler toute l'année, même en basse saison, où la capacité inférieure de l'A321 par rapport aux gros-porteurs A330 (20 appareils) permet de mieux coller à une demande moins importante pendant cette période.
Après avoir augmenté son offre en sièges de 10% l'été dernier sur le marché français, Air Transat prévoit une hausse de 3% l'été prochain.
Pour renforcer sa présence dans l'Hexagone, la compagnie a signé un partenariat avec la SNCF, qui lui permet d'acheminer en TGV des passagers vers l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle d'où partent les vols d'Air Transat vers le Canada. Et vice-versa pour la clientèle canadienne voulant aller ailleurs qu'à Paris en France. Cet accord concerne 19 villes françaises ainsi que Bruxelles.
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Ailleurs en Europe, la compagnie multiplie également les partenariats qui lui permettent de toucher à moindre frais un plus grand nombre de clients. Ce mardi, un accord a été signé avec Easyjet à l'aéroport de Londres-Gatwick, permettant de proposer des vols en correspondance entre les vols moyen-courriers de la compagnie à bas coûts et les vols vers le Canada d'Air Transat. Un partenariat du même type pourrait se décliner sur d'autres aéroports.
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Dans le même style, et dans le but d'éviter de signer des accords tarifaires dits « interline » avec d'autres compagnies, Air Transat utilise également les services de l'agence en ligne Kiwi qui assurent la connexion de deux transporteurs qui n'ont pas d'accord « interline ». Compagnie de point-à-pont, Air Transat utilise toute la palette des systèmes de correspondances alternatifs aujourd'hui sur le marché.
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