Comment Keolis veut parvenir à une croissance maîtrisée
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Keolis vient de renouveler son contrat avec Transport for London (TfL) pour l'exploitation du métro automatique londonien DLR.
Keolis - Amey
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Keolis vient de renouveler son contrat avec Transport for London (TfL) pour l'exploitation du métro automatique londonien DLR.
Keolis - Amey
Sans surprise, Keolis vient de remporter l'un des trois lots de bus ouverts à la concurrence dans la petite couronne. Si la RATP remporte les deux autres, la filiale de la SNCF et de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) va voir son activité francilienne faire un premier bond en avant en attendant l'ouverture des 10 autres lots prévus par Île-de-France Mobilités (IDFM), dont les deux très attendus pour Paris intra-muros, d'ici fin 2025. Les choses vont encore s'accélérer à partir de 2026 avec les lignes de métro 16,17 et 18 du Grand Paris express.
Pourtant, à en croire Marie-Ange Debon, le groupe cherche avant tout une croissance maîtrisée. Rencontrée à l'occasion d'un déplacement à Londres (Royaume-Uni), la présidente du directoire de Keolis se veut sélective pour les nouveaux projets : « Nous essayons toujours d'évaluer ce que nous pouvons apporter par rapport au sortant et quelle sera notre valeur ajoutée ». Cela peut passer par les services proposés ou encore le rapport qualité-prix. Derrière ce premier critère, elle assure aussi être très attentive sur la capacité de son groupe à absorber un nouveau contrat, notamment en Île-de-France au vu de la taille des concessions.
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Cela n'empêchera pas Keolis de candidater à la quasi-totalité des 10 lots qui seront ouverts pour Paris et la petite couronne. Ce que Marie-Ange Debon justifie par le fait qu'il s'agit d'une ouverture à la concurrence, et non pas d'un renouvellement de concession. Elle est ainsi persuadée que son groupe à des savoir-faire à exploiter sur ce territoire.
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