Grèves : quel est le trafic prévu par la SNCF, la RATP et Air France ce mardi ?

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(Crédits : Reuters)
Le mouvement de grève se poursuivra massivement mardi dans les transports publics en France, en particulier à Paris, contre la réforme des retraites dont le contenu détaillé doit être présenté mercredi.

Le mouvement de grève se poursuivra massivement mardi dans les transports publics en France, en particulier à Paris, contre la réforme des retraites dont le contenu détaillé doit être présenté mercredi.

20% des TGV

Le trafic SNCF sera toujours "très perturbé", indiqué le groupe, qui prévoit un trafic quasi similaire à celui de lundi, avec seulement 20% des TGV et des Transilien (RER SNCF et trains de la banlieue parisienne) en circulation, a indiqué la direction. Sur le réseau des TER, il y aura 3 liaisons sur 10, "essentiellement assurées par bus". Côté Intercités, il est prévu 1 train sur 6 circulation et un trafic international "perturbé".

Le trafic sera extrêmement perturbé mercredi, prévient la RATP

Même chose pour la RATP sur les réseaux du métro et du RER. Le RER A circulera à raison de 1 train sur 2 en heures de pointe et le RER B à hauteur de 1 train sur 3. Les lignes 1, 14 et Orlyval fonctionneront normalement et toute la journée. Les lignes 4, 7, 8, 9 et 11 seront assurées partiellement aux heures de pointe. Le réseau de surface (Bus et Tramway) sera quant à lui assuré à plus de 50%.

Le trafic pour la journée du mercredi 11 décembre devrait être également "extrêmement perturbé avec une offre similaire à celle de mardi", prévient la RATP

Un quart des vols intérieurs d'Air France annulé

Air France a quant à elle annoncé lundi l'annulation d'environ 25% de ses vols intérieurs et de 10% de ses vols moyen-courrier pour mardi, alors que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a demandé aux compagnies aériennes de réduire leur programme face à la grève contre la réforme des retraites.

Dans le cadre d'une grève des contrôleurs aériens français le 10 décembre 2019, la DGAC a demandé à toutes les compagnies aériennes opérant sur le territoire français de réduire à nouveau leur programme de vols de 20% pour la journée du 10 décembre 2019, au départ et à l'arrivée des aéroports de Paris-Charles de Gaulle, Paris-Orly, Bordeaux, Lyon, Marseille et Toulouse".

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Commentaires
a écrit le 10/12/2019 à 15:22 :
Pourquoi l'Etat ne cesse-t-il pas de subventionner les régimes spéciaux de type sncf/ratp ? Il n'est pas nécessaire de changer la loi pour ça : réduire une subvention, c'est de la volonté, rien d'autre. Les maires n'ont pas eu leur mot à dire quand l'Etat a réduit leurs dotations.

Vu le nombre de personnes concernées, les régimes spéciaux sont de toute façon un pur écran de fumée, utilisé par le gouvernement pour se créer un ennemi, et par les grévistes pour se solidariser les uns avec les autres. C'est de la pure posture, d'un côté comme de l'autre.
a écrit le 10/12/2019 à 7:25 :
Merci chez à Nice il fait un temps printanier et les terrasses du cours Saleya, sous un grand soleil, sont pleines.
a écrit le 09/12/2019 à 20:05 :
C'est marrant ils demandent de la solidarité dans le mouvement mais ils refusent l'égalité et la solidarité pour la retraite...
Réponse de le 09/12/2019 à 21:49 :
C'est marrant les gens qui vocifèrent aujourd'hui contre les "privilégiés" mais que demain regretterons amèrement de n'avoir pas soutenue le mouvement, quand l'heure de la retraire aura sonné !
Le système à points, qu'on se le dise TOUT LE MONDE SERA PERDANT (point flottant d'année en année), et pas seulement les "privilégiés" le secteur privé paiera le plus lourd tribu, et j'ai envie de dire comme d'hab !
Mais si le secteur privé ne bouge pas, alors tant pis pour lui ! car qui ne dit rien consent, et peut être que les "privilégiés" eux conserveront quelques choses !
A vous de voir !
Réponse de le 10/12/2019 à 6:42 :
Il faut prendre le problème dans sa globalité.
Le régime de retraite de la SNCF est largement déficitaire et c'est chaque contribuable qui doit le renflouer. Dans un monde où tous ces privilèges auraient été abolis, la pression fiscale (impôts sur le revenus, CSG, etc...) serait moins forte et la plupart y gagnerait

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