• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Lufthansa refuse le plan de sauvetage à 9 milliards proposé par l'État allemand: trop draconien

Photo de Jérôme Cristiani

AFP

Publié le 28 mai 2020 à 08:51 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:32

La lufthansa rejette les conditions de l'ue sur son sauvetage

La lufthansa rejette les conditions de l'ue sur son sauvetage

Fabrizio Bensch

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Ça coince pour le conseil de surveillance de la compagnie aérienne allemande : les concessions demandées par l'Union européenne en échange du chèque de l'État allemand de 9 milliards d'euros "affaibliraient" Lufthansa sur ses deux principaux aéroports allemands, Francfort et Munich, a expliqué le groupe. Mais la compagnie, qui perd 1 million d'euros par heure et ne transporte plus que 1% du nombre habituel de passagers, ne s'attend pas à un redémarrage rapide, et la restructuration envisagée menace...

[Article publié le jeudi 28 mai 2020, mis à jour avec cours de Bourse à 10h51]

Nouveau retard pour le sauvetage du premier groupe de transport aérien européen: mercredi, la compagnie Lufthansa a refusé en l'état de l'approuver en invoquant les conditions trop strictes du gendarme européen de la concurrence.

Les concessions demandées par l'UE en échange du chèque de l'État allemand de 9 milliards d'euros "affaibliraient" Lufthansa sur ses deux principaux aéroports allemands, Francfort et Munich, a expliqué le groupe.

Le conseil de surveillance de la compagnie s'est donc dit en l'état "dans l'impossibilité" d'approuver le plan de soutien négocié des semaines durant entre la direction du groupe et le gouvernement allemand.

> Lire aussi : Covid-19 : une aide d'Etat "n'est actuellement pas nécessaire", dit Lufthansa (article du 19 mars 2020)

Ce dernier avait validé lundi le plan de sauvetage selon lequel l'État doit devenir le premier actionnaire de Lufthansa pour éviter sa faillite.

Obligation de céder des "slots" précieux et convoités

Mais en échange de son aval, la Commission européenne demande à Lufthansa de céder des créneaux horaires de décollage et d'atterrissage (slots), droits très convoités et précieux pour les compagnies aériennes, ou de réduire le nombre d'avions basés en Allemagne, selon plusieurs médias.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Si le conseil de surveillance "considère toujours" le sauvetage par Berlin comme la "seule option viable" pour "préserver la trésorerie" de la compagnie, il a "repoussé" sa décision sine die, le temps "d'étudier de manière approfondie" les "conséquences économiques" des demandes européennes ainsi que "les alternatives".

Les négociations avec Bruxelles sont "en cours" a expliqué Angela Merkel lors d'une conférence de presse alors que l'opposition de la Commission aurait "surpris tout le monde", selon le quotidien Handelsblatt.

Mais le temps presse, alors que la pandémie de coronavirus a mis quasiment à l'arrêt le transport aérien mondial, plongeant le secteur dans une crise sans précédent.

Le groupe allemand perd 1 million d'euros par heure et ne transporte plus que 1% du nombre habituel de passagers. La compagnie ne s'attend pas à un redémarrage rapide et a lancé une restructuration visant à réduire la flotte de 100 avions, menaçant environ 10.000 emplois.

L'État allemand veut revenir au capital, une première depuis la privatisation de 1997

Le sauvetage prévoit que l'État prenne 20% du groupe pour 300 millions d'euros en plus d'injecter 5,7 milliards d'euros de fonds sans droit de vote, dont un milliard peut être converti en actions. Ce serait la première fois que l'État allemand reviendrait au capital de la compagnie depuis sa privatisation complète en 1997.

Berlin prévoit aussi de pouvoir augmenter sa participation à 25% et une action, soit la minorité de blocage, mais uniquement "en cas d'offre publique d'achat par un tiers" ou de non-paiement des intérêts.

L'État garantit également un prêt de 3 milliards d'euros et obtient deux sièges au conseil de surveillance de Lufthansa, qui a l'interdiction de verser des dividendes et de payer des bonus à ses dirigeants.

Ryanair pourrait aussi contester ce plan de sauvetage

Le conseil de surveillance attend un dénouement avant de convoquer une assemblée générale extraordinaire des actionnaires, qui doivent eux aussi valider le plan car il passerait par une augmentation de capital.

En plus de Bruxelles, le concurrent Ryanair a dit vouloir contester le plan qu'il qualifie "d'aide d'État illégale qui va énormément fausser la concurrence".

Les syndicats redoutent une flambée du "dumping social"

La demande d'abandon de "slots" a provoqué une levée de boucliers en Allemagne.

Les syndicats redoutent que la place abandonnée par Lufthansa soit occupée par des concurrents low-cost pratiquant du "dumping social", selon VC, qui représente les pilotes.

"La Commission européenne ne doit pas imposer un poids supplémentaire" à Lufthansa,a déclaré le ministre des Transports, Andreas Scheuer, au journal Bild, ajoutant que l'exécutif européen "ne le fait pas non plus pour d'autres compagnies".

Les entreprises allemandes trop avantagées au sortir de la crise ?

Bruxelles a notamment validé début mai le soutien de 7 milliards d'euros par Paris pour Air France, qui reçoit un prêt bancaire garanti et 3 milliards euros de prêt direct de l'Etat.

En parallèle, des craintes ont été émises en Europe que le vaste soutien économique déployé par Berlin fasse émerger les entreprises allemandes avec un avantage concurrentiel considérable de cette crise.

À la Bourse de Francfort, l'action bondissait dès l'ouverture à plus de 3% et après quelques remous, grimpait un cran encore au dessus à plus de 4% pour s'établir aux alentours de 10h30 à +3,36% (9,60 euros). À suivre car le cours est agité et la journée de cotation est loin d'être finie.

À lire également

  • Lufthansa et Berlin s'accordent sur un sauvetage à 9 milliards d'euros
  • Lufthansa note "un intérêt croissant pour les voyages aériens" et doublera sa flotte en service en juin
  • Lufthansa ne voit pas de retour à la normale avant des années et s'impose une cure d'amaigrissement drastique
  • Covid-19 : une aide d'Etat "n'est actuellement pas nécessaire", dit Lufthansa
  • Hallucinant ! Lufthansa cloue au sol 150 avions à cause du coronavirus
  • EasyJet veut supprimer un tiers de ses effectifs, l'action bondit en Bourse (+5%)

Dans le secteur aérien, une autre annonce a fait beaucoup de bruit en Bourse ce matin, celle d'Easyjet qui envisage de licencier un tiers de ses effectifs, ce qui a provoqué un énorme bond du cours de l'action au-dessus de 5% en milieu de matinée.

AFP

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie