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Omicron, un nouveau coup sur la tête du transport aérien

latribune.fr

Publié le 24 décembre 2021 à 09:42 - Mis à jour le 24 décembre 2021 à 16:07

Airbus desormais favori pour une commande d'avions de klm

Photo d'illustration

PASCAL ROSSIGNOL

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
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Fermeture de frontières et nouvelles restrictions limitant la circulation des personnes. Le variant Omicron risque de gâcher le début de reprise pour le transport aérien européen, qui espérait pourtant avoir passé le pire d'une crise historique.

L'annonce a été un électrochoc : face à "une forte baisse des réservations" de mi-janvier à février en raison de la propagation du variant, Lufthansa a décidé d'annuler quelque 33.000 vols, soit 10% du programme hivernal, a indiqué jeudi le PDG de la compagnie allemande. Ryanair, la plus grande compagnie aérienne européenne par nombre de passagers, a prévenu que sa perte annuelle serait sans doute le double de ce qu'elle attendait, là aussi en raison d'un ralentissement "soudain" des réservations.

Les compagnies subissent notamment l'interdiction des voyageurs sans motif impérieux du Royaume-Uni vers la France et l'Allemagne et la fermeture des frontières du Maroc, entre autres multiples restrictions mises en place ces dernières semaines pour tenter de freiner la propagation d'Omicron, plus contagieux que les précédentes souches du virus responsable du Covid-19.

Les compagnies aériennes ont accéléré vendredi les annulations de vols dans le monde, dont près d'un quart aux Etats-Unis, face au variant Omicron du Covid-19 qui vient perturber les voyages pendant les fêtes et forcer les voyageurs positifs à s'isoler pendant au moins dix jours. Selon le site Flightaware, on comptait à 15H40 GMT déjà au moins 2.116 annulations de vols vendredi, dont 499 sont des trajets liés aux Etats-Unis, qu'il s'agisse de liaisons internationales ou internes. Jeudi, 2.231 vols avaient été annulés, selon la même source.

De nombreuses compagnies interrogées par l'AFP ont évoqué la nouvelle vague de la pandémie, qui frappe notamment les équipages, comme une des principales causes liées à ces annulations. Selon Flightaware, United Airlines a ainsi dû annuler plus de 170 vols vendredi, soit 9% de ceux qui étaient programmés.

"Le pic de cas d'Omicron à travers le pays cette semaine a eu un impact direct sur nos équipages et les personnes qui gèrent nos opérations", a expliqué la compagnie, qui a assuré s'efforcer de trouver des solutions pour faire partir les passagers affectés.

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Delta Air Lines a également annulé 145 vols, selon Flightaware, invoquant à la fois Omicron et, ponctuellement, des conditions météo défavorables. "Les équipes Delta ont épuisé toutes les options et les ressources" avant d'en venir à ces annulations, plaide la ligne aérienne. Plus de dix vols d'Alaska Airlines, dont des employés ont indiqué "avoir été potentiellement exposés au virus" et ont dû s'isoler en quarantaine, ont aussi été annulés.

Chez Air France, on ne constate "pas de vague d'annulations" mais "un petit ralentissement des réservations". "On est plutôt dans une logique de réservation à court voire très court terme. Les clients reviennent à une situation d'attentisme, ne se projettent pas sur l'avenir", décrit la compagnie à l'AFP.

Au-delà des réservations, les effets d'Omicron sur le trafic aérien européen ne sont pas encore évidents. Selon l'organisme Eurocontrol, qui surveille les mouvements d'avions sur le Vieux continent, ceux-ci ont connu une hausse continue avant la saison des fêtes, et atteint le 19 décembre 76,3% du trafic de 2019, avant la pandémie. Eurocontrol est resté prudent pour la suite, jugeant que "les conséquences (d'Omicron) sur janvier ne sont pas claires". Même circonspection au sein de l'Association internationale du transport aérien (Iata).

Didier Bréchemier, spécialiste du secteur aérien au sein du cabinet Roland Berger, constate un contexte "pas positif pour le secteur aérien". Les informations sur la plus grande contagiosité du variant "génèrent une certaine peur de revoyager" tandis que les règles hétérogènes selon les pays "engendrent une vraie complexité", explique-t-il à l'AFP.

De son côté, l'association des aéroports européens ACI Europe a tiré la sonnette d'alarme jeudi. Citant des données préliminaires, elle a estimé que le trafic passagers s'était effondré de 20% dans les équipements de ses adhérents à partir du 24 novembre, quand l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé avoir identifié le nouveau variant en Afrique du Sud.

Dans le même temps, le taux de remplissage des appareils a glissé de 66% à 54%, selon ACI Europe qui a néanmoins remarqué, comme Eurocontrol, une hausse de la fréquentation au début de la saison de Noël (+9% sur une semaine). Mais, pour le directeur général de l'organisation, Olivier Jankovec, seuls les voyages pour "rendre visite à la famille et aux amis tiennent plus ou moins le coup", au contraire des déplacements d'affaires et de tourisme. Une fois les vacances terminées, "il ne fait aucun doute qu'Omicron aura des conséquences adverses sur le trafic des passagers lors du premier trimestre de 2022", s'est inquiété M. Jankovec.

Les organisations du secteur aérien (compagnies, aéroports) se sont élevées contre les restrictions de déplacements, faisant valoir à l'unisson de l'OMS qu'elles étaient inefficaces une fois le variant largement répandu.

Omicron se traduit aussi par des casse-tête opérationnels pour les compagnies: la scandinave SAS a dû annuler des dizaines de vols mardi et mercredi, en raison de l'absence de salariés malades. Lufthansa subit le même problème sur ses long-courriers, même si elle n'a pas pu confirmer que le variant était en cause.

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Ce nouveau coup de froid sur le secteur intervient alors qu'il espérait en 2022 continuer à retrouver ses clients, deux ans après avoir subi le pire choc de son histoire, même si un retour à la situation pré-Covid n'était pas envisagé avant 2024, voire 2027 selon les zones. Avant même l'identification d'Omicron, l'Iata prévenait que les compagnies aériennes européennes allaient conclure 2021 sur une perte de 20,9 milliards de dollars, et les voyait rester dans le rouge de 9,2 milliards en 2022.

Avec AFP

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