Bolloré en garde à vue, l'action du groupe plonge, la Guinée nie tout

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La justice soupçonne des dirigeants de la société SDV Afrique d'avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors contrôlé par le groupe de Vincent Bolloré, pour faciliter l'arrivée au pouvoir de dirigeants africains afin d'obtenir en contrepartie des concessions portuaires en Guinée et au Togo.
La justice soupçonne des dirigeants de la société SDV Afrique d'avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors contrôlé par le groupe de Vincent Bolloré, pour faciliter l'arrivée au pouvoir de dirigeants africains afin d'obtenir en contrepartie des concessions portuaires en Guinée et au Togo. (Crédits : Jean-Paul Pelissier)
En milieu de journée, l’action du groupe Bolloré a dévissé de 7,62%. En cause, la garde à vue du patron de l'entreprise convoqué ce mardi 24 avril au matin par la police judiciaire, pour être entendu sur des soupçons de "corruption d'agents publics étrangers" concernant les conditions d'obtention en 2010 de concessions portuaires en Guinée et au Togo. Le groupe Bolloré a publié un démenti, le gouvernement guinéen aussi.

[Article publié le mardi 24 avril 2018 à 11h31, mis à jour avec cours de Bourse à 14h42 et communiqué du groupe Bolloré, à 15h18 avec communiqué de la Guinée et révélation par "Le Monde" de l'identité des autres dirigeants entendus]

L'homme d'affaires Vincent Bolloré a été placé en garde à vue concernant les conditions d'obtention de concessions en Afrique par le groupe Bolloré dont il est Pdg, rapporte le quotidien Le Monde. Le milliardaire breton, qui a créé la surprise il y a quelques jours en renonçant à la présidence du conseil de Vivendi, est auditionné depuis ce mardi 24 avril au matin à Nanterre (Hauts-de-Seine) par les policiers de l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a-t-on précisé de source judiciaire, confirmant une information du journal Le Monde.

En avril 2016, les juges enquêtaient déjà et La Tribune s'était fait l'écho de l'investigation menée par Le Monde sur cette affaire de corruption possible dans les activités africaines du groupe Bolloré.

Lire aussi : Perquisition au siège de Bolloré, enquête sur les activités africaines

Soupçons de manipulations politiques en Guinée et au Togo

Le quotidien ajoute que l'entrepreneur est placé en garde à vue dans le cadre d'une information judiciaire ouverte notamment pour "corruption d'agents publics étrangers" concernant les conditions d'obtention de concessions en Guinée et au Togo.

La justice soupçonne des dirigeants de la société d'avoir utilisé le groupe de communication Havas, alors contrôlé par Bolloré, pour faciliter l'arrivée au pouvoir de dirigeants africains afin d'obtenir en contrepartie des concessions portuaires dans ces deux pays.

"Au cœur de l'instruction, il est reproché à Vincent Bolloré, selon un faisceau d'informations concordantes, d'avoir fourni, via le géant de la communication Havas, des prestations en communication dans le cadre des campagnes présidentielles de Faure Gnassingbé (Togo) et d'Alpha Condé (Guinée) qui auraient été très largement sous-facturées", explique notre confrère La Tribune Afrique dans son article (ci-dessous) qui détaille l'affaire.

Lire aussi : Exclusif : Vincent Bolloré, des antichambres du pouvoir africain à la garde à vue

On surveillait donc depuis ce matin l'effet de cette annonce sur le cours de Bourse des différentes entités dont le milliardaire est propriétaire.  Ce matin à 11h30, on constatait peu d'effets sur l'action Vivendi, dont Vincent Bolloré est le premier actionnaire: le cours chutait de seulement 0,90% à la Bourse Euronext de Paris. Après quelques cahots, elle se retrouvait au même niveau aux alentours de 15 heures.

Plongeon de l'action Bolloré, plusieurs autres dirigeants entendus

En revanche, l'action du groupe Bolloré amorçait un plongeon dès 11 heures puis continuait à dégringoler jusqu'à environ -8% pour revenir vers 15 heures à -5,33%, à 4,23 euros.

Si ce matin personne n'avait pu être joint dans l'entourage du dirigeant pour commenter l'information du Monde, le groupe Bolloré finalement, publiait en début d'après-midi  un communiqué qui confirmait l'audition de plusieurs de ses dirigeants sans les nommer. Mais Le Monde dévoilait, peu après, l'identité des autres cadres du groupe également en garde à vue ce mardi : le directeur général du groupe Bolloré, Gilles Alix, et Jean-Philippe Dorent, responsable du pôle international de l'agence de communication Havas.

Le groupe Bolloré nie toute irrégularité

Toujours dans son communiqué, le groupe Bolloré a nié toute irrégularité:

"L'audition de ses dirigeants permettra d'éclairer utilement la justice sur ces questions qui ont fait l'objet d'une expertise indépendante qui a conclu à la parfaite régularité des opérations", affirme le groupe industriel diversifié, contrôlé par la famille Bolloré.

Le communiqué se poursuit ainsi :

"Le Groupe Bolloré dément formellement que sa filiale de l'époque SDV Afrique ait commis des irrégularités."

La concession de Conakry conforme à la loi, selon le gouvernement guinéen

Puis ce mardi en début après-midi, en réaction à l'audition sur le territoire français de Vincent Bolloré par l'Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), le ministre porte-parole du gouvernement guinéen, Damantang Albert Camara, déclara que la concession accordée au groupe Bolloré pour le port de Conakry était strictement conforme à la loi.

La justice française s'intéresse notamment aux conditions de reprise par le groupe Bolloré de la concession du port de Conakry et de la gestion d'un terminal à conteneurs du port de Lomé, au Togo.

"La concession portuaire de Conakry a été accordée dans le strict respect des lois en vigueur", a déclaré Damantang Albert Camara, joint par téléphone, rapporte Reuters.

Selon Reuters, on ajoutait, dans l'entourage du président Alpha Condé, que "la Guinée n'est pas concernée par ces allégations, qui n'ont aucun sens."

Quand Bolloré assignait France2 pour son "Complément d'enquête"

Sur les affaires réalisées par les sociétés du groupe Bolloré en Afrique, deux journalistes avaient enquêté et produit un documentaire intitulé " intitulé "Vincent Bolloré, un ami qui vous veut du bien" diffusé par France 2 dans le cadre de l'émission "Complément d'enquête". Pour mémoire, en juillet 2016, le groupe Bolloré, dénonçant "une volonté avérée de lui nuire en le dénigrant gravement" à travers une émission "totalement à charge", avait annoncé qu'il réclamait 50 millions d'euros à la chaîne télévisée France 2, pour avoir rediffusé un "Complément d'enquête" consacré à son patron Vincent Bolloré.

"Afin de mettre un terme à cette campagne insidieuse et de protéger tant les intérêts de ses salariés que de ses actionnaires, le groupe Bolloré a assigné France 2 afin d'obtenir réparation devant le tribunal de Commerce de Paris de son préjudice évalué à 50 millions d'euros", indique le communiqué.

Lire aussi : Groupe Bolloré réclame 50 millions à France 2 pour la rediffusion d'un "Complément d'enquête"

Prix Albert-Londres pour les deux auteurs du documentaire

Environ un an après, les journalistes Tristan Waleckx et Mathieu Rénier, auteurs de ce documentaire, ont reçu la plus haute récompense en terme de journalisme : le prix Albert-Londres 2017 (catégorie audiovisuelle).

Enfin, il faut savoir que le groupe Bolloré n'aime pas du tout qu'on s'intéresse à ses activités, africaines notamment. Quand ce sont des juges, il n'y peut rien, quand ce sont des journalistes qui enquêtent pour l'information de tous, ils sont presque systématiquement poursuivis en justice. Lire à cet égard cet article de Télérama, daté du 24 janvier 2018:

"Face aux poursuites-bâillons de Bolloré : nous ne nous tairons pas !"

Secret des affaires

Télérama écrit que "ces poursuites systématiques visent à faire pression, à fragiliser financièrement, à isoler tout journaliste, lanceur d'alerte ou organisation qui mettrait en lumière les activités et pratiques contestables de géants économiques comme le groupe Bolloré. Objectif : les dissuader d'enquêter et les réduire au silence, pour que le « secret des affaires », quand celles-ci ont des conséquences potentiellement néfastes, demeure bien gardé. C'est l'intérêt général et la liberté d'expression qui sont ainsi directement attaqués."

La réponse de Tristan Waleckx et Mathieu Rénier à la volonté de restriction de l'information a été de mettre leur documentaire à la disposition de tous, gratuitement, et dans son intégralité. [VIDEO intégrale ci-dessous ] >>

(avec Reuters et AFP)

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Commentaires
a écrit le 26/04/2018 à 16:16 :
Y a t-il plus coupable que celui qui veut interdire qu'on dise la vérité ?
a écrit le 26/04/2018 à 11:08 :
lorsqu'il y une attaque contre Bolloré en Afrique, on peut imaginer que derrière il y a une des ONG du milliardaire démocrate américain Georges Soros, Cette guerre économique dure depuis des années, pour mieux comprendre l'Afrique lire les billets de l'expert international @bernard_jomard sur son blog toujours bien renseigné....www.bernard-jomard.com
a écrit le 25/04/2018 à 21:05 :
Encore un qui porte la légion d'honneur.
Cette breloque tend décidément à devenir une marque de reconnaissance
a écrit le 25/04/2018 à 20:40 :
Encore un patron qui excédé par cette france communiste qui va quitter le pays avec sa fortune !
Réponse de le 26/04/2018 à 16:20 :
C'est ça qu'il s"en aille avec son fric, de toute façon, c'est le sien pas le nôtre ! On n'a pas besoin de ceux qui nous foutent la honte avec leurs affaires honteuses, leurs manipulations, et leurs mensonges. Qu'ils aillent assouvir leurs scandaleux comportements ailleurs.
a écrit le 25/04/2018 à 15:44 :
Bolloré est un grand patron.

Les juges de l'anti-France sont en train de passer le bull-dozer pour servir une fois de plus les intérêts chinois, américains et allemands.
a écrit le 25/04/2018 à 13:20 :
Indice de corruption 2017... la France 23è rang sur le plan mondial, l'Allemagne 12è rang, le Canada 8è rang... et les pays scandinaves sont tous dans les 10 premiers.

Mais justement, c'est pas en France où comme de fait, encore tout récemment, une entreprise pouvait déduire de ses impôts (oui, oui, vous avez bien lu) les pots-de-vin qu'elle versait pour obtenir des contrats... ou des avantages concurrentiels !

Et ce système était tellement bien huilé (et c'est le cas de le dire) que même Bercy fermait systématiquement les yeux lorsque les dits patrons faisaient leur mea-culpa... et promettaient de ne plus jamais recommencer. Un pays qui se désindustrialise depuis 50 ans, mais qui a quand même des ''astuces'' pour gagner des marchés.
a écrit le 25/04/2018 à 12:56 :
Et devinez quoi ? Il semble que Macron retente de faire sortir une loi, par le biais du Sénat, sur le secret des affaires qui punirait sévèrement les lanceurs d'alerte & Cie à la moindre révélation (loi qu'il n'avait pas pu faire sortir sous Hollande. Le même genre de loi qu'ils ont en Allemagne, qui les empoisonne et dont ils ne savent comment en sortir !).
Réponse de le 25/04/2018 à 17:03 :
La semaine dernière, les Sociétés de journalistes du Monde, des Echos, de l'AFP, du Point, de France 2, de Télérama, de Challenges et bien d'autres ont toutes signé un texte publié dans Le Monde. Texte inquiet : "L'Assemblée nationale et le Sénat s'apprêtent à remettre en cause nos libertés fondamentales en votant en procédure accélérée une proposition de loi sur le secret des affaires", écrivent-ils. Il s'agit d'une transposition d'une directive européenne qui veut protéger les entreprises contre la divulgation d'informations stratégiques. Le problème, selon les Sociétés de journalistes, c'est que n'importe quelle information interne à une entreprise pourra être classée "secret d'affaires" et entraîner une sanction pénale contre les journalistes. Avec cette loi, les signataires estiment que des scandales comme celui du Mediator ou des Panama papers ne seraient jamais sortis. Ils ne croient pas aux garanties qui sont données par le gouvernement. L'enjeu, c'est tout simplement le droit pour les Français d'être informés sur l'économie et les entreprises comme ils le sont sur la politique, c'est à dire sans restriction.
a écrit le 25/04/2018 à 9:22 :
Puisqu ils sont sur les ports de Bolloré, qu ils en profitent pour demander comment il a eu l attribution du port d Abidjan ??
Enfin il ne faut pas rêver, nous sommes en France, le lobby de ses "amis" et obligés va vite faire revenir le ou les juges a la raison.
a écrit le 25/04/2018 à 9:13 :
Et là vous pouvez me dire pourquoi mon commentaire est censuré ? Parce qu'il ne dit pas du bien des méthodes de voyous en économie ? -_-

A vomir.

Quand on tombe aussi bas dans le gestion de commentaires franchement il vaut mieux fermer les fils de commentaires ou bien abandonnez tout de suite le professionnalisme afin de vous vautrer définitivement dans la compromission et la désinformation jusqu'à ce que la profession de journaliste disparaisse totalement.
a écrit le 25/04/2018 à 8:31 :
On verra bien ce qui en sortira... La justice nos a suffisamment habitués à ce genre de GAV-spectacle.
a écrit le 25/04/2018 à 8:20 :
Ca va peur-etre en rabattre un peu sur l'arrogance de ce personnage qui s'imagine intouchable !
a écrit le 25/04/2018 à 8:13 :
La France, par son bras armé la Justice, joue "aux USA", désireuse de réguler tous les actes de ses concitoyens, et de ses sociétés, dans l'ensemble du Monde. Est-ce une bonne chose?
a écrit le 25/04/2018 à 8:03 :
Les USA ont fait de Rockfeller un héros alors que les historiens reconnaissent qu'il avait des méthodes de bandit ; pour leur part, les juges français mettent en garde à vue BOLLORE pour avoir fait de l'action commerciale, gagné des marchés et créé des emplois en France ... Cet aveuglement d'Etat ne débouchera que sur la conquête des marchés étrangers par des concurrents étrangers.
a écrit le 25/04/2018 à 6:31 :
Non ce type n'a pas la carrure d'un monsieur Michelin.

A ce niveau d'affaires internationales, ceux que l'on n'appelle plus «capitaines» mais «requins d'industrie» vivent dans un monde barbare, sans retenue, sans scrupule et sans pitié et ne sont pas à de très gros trafics d'influence près quand il ne s'agit pas tout simplement de manœuvres criminelles.

Bolloré est l'exemple type de carnassier capable d'exterminer tout ce qui peut gêner l'expansion de son groupe.

Ce n'est pas la première affaire de ce genre dans laquelle son nom est cité.

Je ne me suis pas longtemps demandé pourquoi Sarkozy avait été invité à bord du yacht Bolloré au tout début de son quinquennat.
Il a alors circulé le bruit, dénonciation provenant de l'exploitant français des droits de ports lybiens, que Boloré avait fait intervenir Sarkozy auprès de Khadafi pour évincer l'exploitant en place afin de le remplacer.
L'affaire de l'époque a très vite été étouffée. Pourquoi ? Par qui ?
Il semblerait bien que la gestion des ports du continent affricain soit une de ses marottes favorites.

Pour ma part, je ne le considère pas comme un français digne d'estime et de respect.
Même dans le domaine de l'énergie, il reste un requin qui a fait payer les consommateurs français au prix les plus élevés du marché en fuyant au maximum la fiscalité française.
Dans un autre régime, tous ses biens seraient nationalisés pour rendre à la nation tout ce qu'il a extorqué.
a écrit le 24/04/2018 à 22:06 :
Les procédures-bâillons de Bolloré contre toute critique ou mise en cause de ses "affaires" sont connues - des menaces à coups de millions - Merci déjà pour cet article. Ensuite que la Justice y mette son nez pour des soupçons de corruptions d'agents publics étrangers, on s'en réjouit . Certains pensent que la corruption en Afrique , n'est qu'une pratique courante et banale : c'est le vieux système de la " françafric ", un néocolonialisme dont le peuple africain continue d'être victime.
Réponse de le 25/04/2018 à 5:18 :
et vous vous ne risquez pas d'être attaqués puisque vous ne foutez rien !!!
a écrit le 24/04/2018 à 20:51 :
La concurrence étrangère se frotte les mains d'avance et remercie la justice pour le boulevard ainsi libéré, les valises sont déjà prêtes a être distribuées et sans se boucher le nez.
a écrit le 24/04/2018 à 16:51 :
Quand la justice française ne brille pas dans des affaires françaises comme le Crédit Lyonnais ou madame Fillon, on n'espère pas grand chose quand elle se mêle d'affaires qui ne la concerne en rien puisque étrangères.
Réponse de le 24/04/2018 à 19:38 :
Vous avez certainement loupé un acte dans l’affaire du Crédit Lyonnais en dehors de tous les recours de M. Tapie l’affaire a été portée par le politique avec les magouilles habituelles et les protections qui vont avec la grande arnaque d’une justice politique, la Cour de Justice de la République en l’occurrence république bannière. Le mot bannière est avant tout à porter à notre pays un grand corrupteur en commençant par le politique. Pour ce est qui de l’affaire Fillon la aussi vous manquez d’une vision réelle de notre Justice non pas celle du laxisme mais de la pauvreté des moyens humains et matériels de ce contre pouvoir, pauvreté entretenue par le politique y compris sous ce quinquennat . La France se classe Europe 27 éme sur 28. Dans cette affaire africaine si elle va au bout sans intervention directe ou indirecte du politique vous verrez que cela aura une incidence sur le terrain français. Un industriel trop proche du politique ou des affaires financières politiques n’est jamais neutre pour notre pays y compris le citoyen. La France est un pays dans lequel la magouille politique est une institution, une sorte de pouvoir occulte ou se croise et parfois se décroise les amitiés pas toujours louables
a écrit le 24/04/2018 à 15:19 :
Pas de bol..loré, mis en g.à.v. juste quand son ami Manu est parti voir son nouveau copain Donald aux States. Mais on sait que " les riches n'ont pas besoin de président, ils se débrouillent très bien tout seul " !
Réponse de le 24/04/2018 à 16:43 :
Chirac, c'était Pinault père, Sarkozy, c'était Bolloré, Macron, c'est Arnault,; Mitterand, c'était Riboud Jean, Hollande, ,...
a écrit le 24/04/2018 à 15:17 :
"Affaires, médias et humanitaire: Les guerres africaines de Vincent Bolloré" https://www.monde-diplomatique.fr/2009/04/DELTOMBE/16970 (article gratuit)
a écrit le 24/04/2018 à 12:27 :
Oulala le vilain, c'est sur, c'est pas les americains, les allemands, les anglais ou les chinois qui auraient fait ça!!!! Pas du tout leur genre la corruption en afrique.....
a écrit le 24/04/2018 à 12:25 :
Incroyable la mise en garde à vue de Monsieur Bolloré! Des grands patrons qui font le renom de notre France. Vive la justice qui préfère laisser divaguer les faiseurs d’attentat et taxer notre renom .
Réponse de le 24/04/2018 à 13:16 :
Avec ce genre de commentaire on va droit à la dérive. Nul n'est au-dessis des lois. Certes il n'est probablement pas pire que les autres, mais s'il est pris la main dans le pot de confiture il doit s'attrendre à ce que cela sucre un peu ...
Réponse de le 24/04/2018 à 16:33 :
N’importe quoi ce commentaire.
Nul n’est au dessus des lois. Qu’il soit grand patron ou non. La loi doit être la même pour tous.

Ce serait au contraire une très bonne chose de monter que même les puissants protégés de Macron puissent encore rester des justiciables comme les autres.
Réponse de le 25/04/2018 à 8:26 :
@nostress44 si je suis votre commentaire on pourrait rajouter l'église et la pédophilie car l'église est intouchable, mais aussi les grands!! politiques et les malversations qui sont monnaie courante mais ils représentent la Nation un grand mot pour une république un peu bannière alors eux aussi intouchables ... Les grands patrons doivent être en phase avec le droit et surtout le devoir de montrer que ceux qui ont un pouvoir sont au dessus de toute magouille. Alors grands patrons, ecclésiastiques, élus n'ont droit à AUCUN passe droit. Les voyous car oui parfois ce mot doit être employé doivent répondre comme toute personne devant la Justice qui d'ailleurs à fort à faire avec ces personnages.

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