Voie réservée sur le périph': le ministre Beaune s'invite dans la joute Hidalgo-Pécresse
César Armand
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Ce week-end, c'est au tour de Clément Beaune (photo) de s'exprimer sur ce sujet.
BENOIT TESSIER
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Ce week-end, c'est au tour de Clément Beaune (photo) de s'exprimer sur ce sujet.
BENOIT TESSIER
Est-ce un pas de plus vers sa candidature à la mairie de Paris aux prochaines élections municipales ou une prise de parole sur un sujet que le ministre des Transports ne peut pas éluder ? Toujours est-il que près d'une semaine après la dernière joute opposant Anne Hidalgo et Valérie Pécresse, Clément Beaune vient de sortir de son silence sur l'avenir du périphérique.
Depuis cinq ans, la ville de Paris et le conseil régional d'Île-de-France se disputent sur l'avenir du périphérique. Dernier épisode en date : une consultation de la Ville qui rejette la pérennisation d'une voie aux bus, aux taxis et au covoiturage au-delà des Jeux olympiques et paralympiques. D'un côté, le premier adjoint (PS) de la capitale, Emmanuel Grégoire, persiste et signe. De l'autre, 1.800 édiles, élus locaux, maires et parlementaires, conduits par Valérie Pécresse, témoignent d'une « inquiétude très vive ».
Tout avait pourtant bien commencé en mai 2018. A l'époque, la capitale, la région se mettaient autour de la table avec l'Etat, la métropole du Grand Paris et des départements franciliens pour lancer une consultation internationale sur le devenir des autoroutes, du boulevard périphérique et des voies rapides.
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A l'origine, Anne Hidalgo et Valérie Pécresse étaient, toutes les deux, d'accord pour réserver sur le périphérique une « voie olympique » aux athlètes, aux institutionnels et aux services de secours le temps des JO de Paris 2024. Sauf que pendant la campagne des élections municipales 2020, la capitale avait pris de court la région en promettant la transformation durable de l'infrastructure en un boulevard urbain et végétal.
César Armand