Vols transatlantiques : Ryanair fait marche arrière

La compagnie aérienne a démenti "avoir étudié ou approuvé" lundi en conseil d'administration un projet de liaisons liaisons transatlantiques.
Le directeur général du groupe, Michael O'Leary, évoque depuis longtemps la possibilité d'ouvrir des liaisons long-courriers.
Le directeur général du groupe, Michael O'Leary, évoque depuis longtemps la possibilité d'ouvrir des liaisons long-courriers. (Crédits : reuters.com)

Un recul  de la compagnie aérienne ? Ryanair a déclaré dans un communiqué publié jeudi 19 mars que le conseil d'administration "n'avait ni étudié ni approuvé un quelconque projet transatlantique et n'a pas l'intention de le faire", réagissant "à la récente couverture médiatique".

Un communiqué de l'entreprise annonçait lundi 16 mars pourtant que son conseil d'administration "a approuvé des projets de développement pour la croissance future, dont un projet transatlantique", selon l'AFP.

La création d'une société distincte ne serait pas exclue

Cette position n'exclut toutefois pas la possibilité que Ryanair crée à l'avenir une société distincte dédiée aux liaisons transatlantiques (à la desserte de l'Amérique du Nord), a expliqué à Reuters une source proche du dossier.

Pour rappel, le directeur général du groupe, Michael O'Leary, évoque depuis la fin des années 2000 la possibilité d'ouvrir des liaisons long-courriers, tout en précisant que, pour réussir, le projet doit être lancé par une structure distincte afin de permettre à Ryanair de se concentrer sur ses vols court-courriers.

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Commentaires 3
à écrit le 20/03/2015 à 11:10
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Ils ont étudié la possible de vols vers Boston et le Québec depuis l'Irlande (avec pre-clerance) et l’écosse (leurs 737 peuvent le faire dans certaines conditions technique). Ce n'est pas rentable car: 1°) les frais ne peuvent être négociés aux US...

le 20/03/2015 à 13:16
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Tout à fait. On ajoutera que l'avantage prépondérant des low cost c'est de faire un ou deux segments quotidiens de plus que la concurrence historique. Donc de mieux employer ses avions. Ce qui ne sera pas possible en longs courriers car les "legacy" ...

à écrit le 20/03/2015 à 9:16
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Le problème c'est que Ryanair n'est pas prêt de toucher des subsides publics des aéroport américains pour payer les vols... Et comme le business model de cette société n'est basée que la dessus !

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