Primark, une chance pour Toulouse ?

Pierrick Merlet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

primark
Rémi Benoit

Pierrick Merlet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

primark
Rémi Benoit
Jamais Toulouse n'avait connu ça. Jamais plusieurs milliers de personnes ne s'étaient amassées dès l'aube devant une enseigne qui ouvrait ses portes dans la Ville rose. Et pourtant, mercredi 17 octobre, Primark a attiré les foules pour son ouverture à Toulouse. Dès 6 heures du matin, plusieurs centaines de personnes ont afflué vers l'ancien bâtiment des Galeries Lafayette Maison, dans le quartier Jeanne d'Arc, rue Rémusat, lieu d'implantation de l'enseigne qui propose des vêtements à bas coût.
Au final, quelques dizaines de minutes avant l'ouverture du magasin de 7 500 m2 de vente sur quatre niveaux pas moins de 3 000 personnes étaient au rendez-vous. Face à un tel engouement (prévisible), la municipalité avait anticipé en interdisant la circulation dans la rue concernée le jour de l'inauguration. Lors de cette dernière, le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, est même venu en personne accueillir cette nouvelle enseigne dans sa ville. Mais comment un magasin peut-il attirer autant les foules et être une attraction à lui tout seul ?
Le magasin de Toulouse est le 14e de la marque en France (Crédit : Rémi Benoit).
À lire également
Et à chaque fois, la situation se répète : lors de l'ouverture des milliers de personnes se tassent devant chaque magasin de l'enseigne irlandaise fondée en 1969 qui appartient à l'Associated British Foods. Alors son arrivée à Toulouse est-elle une chance pour la ville et son attractivité ? Élus et associations de commerçants toulousains en sont convaincus.
Pierrick Merlet