Pourquoi l'aéroport de Toulouse-Blagnac va faire l'objet d'un nouveau pacte autour de son avenir

Pierrick Merlet
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Non, il ne s'agit pas d'un nouveau pacte d'actionnaires comme il en a pu exister du temps où la plateforme aéroportuaire de Toulouse était la propriété des Chinois. Ou comme cela a été fait lors de l'arrivée d'Eiffage aux commandes de l'aéroport Toulouse-Blagnac. L'État, par l'intermédiaire de son préfet de région Etienne Guyot, souhaite "un pacte gagnant-gagnant", pour assurer le développement de l'aéroport sur les 25 prochaines années.
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Tout d'abord, ce bassin économique de plusieurs dizaines de milliers d'emplois s'est développé par sa taille et il faut donc aujourd'hui revoir son aménagement. Les communes situées autour de l'aéroport font l'objet d'une pression foncière importante face à l'essor démographique de l'agglomération toulousaine, tout en étant contraintes par les normes qui empêchent de construire autour d'un tel site en prévention du bruit. Les habitants touchés par les nuisances aériennes sont de plus en plus nombreux, entre développement des communes et hausse du trafic aérien. Par ailleurs, les difficultés de mobilité dans la zone ne cessent de croître. Pour les collectivités locales, la préfecture et les associations de riverains, le constat est identique : "nous sommes dans une impasse".
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