Spatial : Leoblue veut créer un système d'alerte des catastrophes naturelles pour les pays émergents

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Les catastrophes naturelles coûtent 250 milliards de dollars par an.
DEVMODE

Florine Galéron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Les catastrophes naturelles coûtent 250 milliards de dollars par an.
DEVMODE
La facture des catastrophes naturelles ne cesse de s'alourdir. Elle s'élève à 250 milliards de dollars par an selon les données du premier réassureur mondial, Munich Re. Pour les assureurs, la facture finale a atteint près de 100 milliards de dollars l'an passé entraînant une hausse des tarifs d'assurance et engageant le débat sur l'assurabilité des biens à l'avenir. Car la tendance n'est pas près de s'infléchir avec la hausse généralisée des températures qui démultiplie les événements climatiques extrêmes partout sur le globe.
A LIRE AUSSI
Catastrophes naturelles : la facture s'élève à... 1.500 milliards de dollars depuis 2018
À lire également
Alors qu'il existe déjà des systèmes d'alerte précoces en Europe et aux Etats-Unis qui utilisent les réseaux terrestres pour envoyer des SMS à l'ensemble de la population pour prévenir de l'imminence d'une catastrophe naturelle, ce type d'outil reste peu étoffé dans les pays en voie de développement où la densité d'antennes est beaucoup plus faible. Pourtant, les pays situés en zone équatoriale en Afrique, Asie et dans le Pacifique concentrent la majeure partie des catastrophes naturelles. Le dégâts matériels et humains pourraient être grandement réduits étant donné qu'une alerte reçue 24h avant l'arrivée de la catastrophe permet de réduire de 20% les impacts. D'où l'ambition affichée par les Nations unies au printemps 2022 d'assurer via le programme baptisé Early warning for all l'accès pour l'ensemble la population mondiale à un système d'alerte précoce d'ici 2027.
Florine Galéron