Le toulousain V-Loc surfe sur la vague des voitures électriques sans permis
Israa Lizati
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V-Loc se démarque de la concurrence en misant principalement sur la Citroën Ami.
Citroën
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V-Loc se démarque de la concurrence en misant principalement sur la Citroën Ami.
Citroën
Longtemps raillés pour leur manque d'esthétisme et de puissance, les véhicules sans permis rencontrent un succès fou. Près de 280.000 voitures sans permis roulent aujourd'hui dans l'Hexagone, soit 18,9 % de plus qu'en 2022, selon le site Minicar Assurance.
Surfant sur cette tendance, V-Loc une jeune société toulousaine lancée en 2022 s'est spécialisée dans la location de voitures électriques sans permis. Avec l'objectif de révolutionner la mobilité urbaine, l'entreprise s'adressant initialement aux personnes ayant perdu leur permis attire aussi les adolescents à partir de 14 ans, autorisés à conduire des citadines sans permis, ainsi que des personnes recherchant une solution simple et pratique pour les trajets du quotidien.
« J'ai eu une suspension de permis de six mois en 2021, c'est là que je me suis rendu compte qu'il n'existait aucun service de mobilité adapté à ma problématique. J'ai donc créé V-Loc avec l'idée d'aider les personnes dans la même situation que moi à continuer de se déplacer de manière autonome », explique Quentin Sabathé, le fondateur qui a su transformer une contrainte personnelle en une opportunité.
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Depuis, la start-up toulousaine connaît une croissance fulgurante. Elle est aujourd'hui forte d'une flotte de 200 véhicules et compte six agences aux quatre coins de la France à Toulouse, Lyon, Bordeaux, Lille, Nantes et Paris. Pionnière de la location de voitures sans permis électriques, V-Loc se démarque de sa concurrence, les concessionnaires, en misant principalement sur la Citroën Ami, un modèle compact, économe en énergie et conçu pour la mobilité urbaine.
Israa Lizati