Plan social à ATR : un accord signé mais toujours un risque de licenciements

Florine Galéron
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Chez ATR, la menace de licenciements plane toujours.
Rémi Benoit

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Chez ATR, la menace de licenciements plane toujours.
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Ce lundi 12 octobre, la direction et les syndicats d'Airbus ont signé un accord sur le plan social avec selon Force ouvrière des garanties pour viser le zéro licenciement. La situation est moins optimiste chez ATR. Le constructeur de turbopropulseurs pour le transport régional co-détenu par Airbus et Leonardo avait annoncé début juillet 186 suppressions de postes en France. La société emploie un millier de salariés à Toulouse, où est implanté son siège social.
Après des négociations tardives lundi soir, la direction et les organisations syndicales ont signé mardi 13 octobre l'accord majoritaire sur le PSE et un second texte sur l'activité partielle de longue durée.
Le syndicat estime que "près d'une cinquantaine de volontaires" se sont manifestés pour quitter l'entreprise. Concernant les aides du Corac (des fonds R&D pour développer l'avion vert, ndlr), "les deux partenaires (Airbus et Leonardo) n'ont pas pris position à ce jour".
Par ailleurs, en plus d'un plan social, ATR a présenté courant septembre un projet d'accord de performance collective (APC), qui suggère l'extension du gel des salaires et la révision de plusieurs avantages sociaux.
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Très impacté par la crise, ATR avait déjà anticipé avant l'été une réduction des livraisons à hauteur de 34 appareils en 2020 et 40 en 2021, contre une prévision initiale de 140 appareils sur deux ans (2020 et 2021). Soit une baisse de l'ordre de 47%. Le constructeur franco-italien a réalisé un chiffre d'affaires en baisse d'un peu plus de 10% en 2019, à 1,6 milliard de dollars en 2019 pour 68 avions livrés.
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