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Bosch Rodez : une baisse des salaires pour éviter les licenciements secs en 2025 ?

Photo de Pierrick Merlet

Pierrick Merlet

Publié le 22 septembre 2021 à 15:20 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 02:40

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Bosch Rodez

Les salariés de l'usine Bosch de Rodez veulent éviter les licenciements contraints.

Pierrick Merlet

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
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Plusieurs mois après l'annonce d'un plan social de 700 postes supprimés au sein de l'usine Bosch de Rodez, les négociations patinent encore en raison du risque de licenciements contraints à horizon fin 2025. Néanmoins, une majorité de salariés se dit prête à couper dans leur rémunération pour financer un éventuel sureffectif, via la création d'un fonds de réserve. Ce que n'acceptent pas certains syndicats. Explications.

Impactée par la baisse des ventes de moteurs diesels dans le parc automobile, l'usine Bosch de Rodez (Aveyron) fait l'objet d'un plan social devant supprimer 700 emplois (sur 1.200) d'ici à fin 2025. Néanmoins, depuis l'annonce de cette réduction d'effectifs début mars, les négociations patinaient en raison de la menace de licenciements contraints brandie par la direction de l'équipementier en cas de sureffectifs à cette échéance. "La direction de Bosch montre peu de bonne volonté sur ce point", regrettait-on dans les rangs du conseil régional d'Occitanie, impliqué dans les négociations, encore à la fin du mois d'août.

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Bosch Rodez : la menace de licenciements contraints met à mal l'avenir de l'usine

Trois semaines plus tard, ce point ne semble toujours pas réglé et face à l'inquiétude entourant leur avenir, une majorité de salariés de l'usine aveyronnaise seraient prêts à faire des concessions pour éviter des licenciements contraints dans quatre ans.

"La direction a proposé un système à l'allemande, à savoir une baisse proportionnelle du salaire à la charge de travail. Mais juridiquement, en France, c'est impossible. Alors, Bosch a mis sur la table la création d'un fonds de réserve chez le notaire pour financer le sureffectif éventuel et éviter ainsi les licenciements contraints. La direction a dit c'est à prendre ou à laisser", rapporteà La TribunePascal Raffanel, le délégué syndical CFE-CGC de l'usine Bosch à Rodez.

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Suite à cette proposition, les syndicats ont consulté les salariés du site industriel spécialisé dans les injecteurs pour moteur diesel. Selon le syndicaliste, seulement 56% des salariés seraient pour ce fonds de réserve, et parmi ceux qui votent non, 70% se disent prêts à se mobiliser contre le fonds des négociations.

Pierrick Merlet

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