Matooma en progression de 65 % sur 2016
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Société créée en 2012 à Montpellier, Matooma termine son dernier exercice en signant sa première année rentable. Avec un chiffre d'affaires de 5,6 M€ (+ 65 %), la start-up devrait annoncer un résultat net "entre 50 000 et 100 000 €" d'ici la fin mars, selon son CEO, Frédéric Salles.
Parmi les signes de bonne santé de Matooma figure la cadence de signature de nouveaux clients. La société compte désormais 1 600 clients (200 000 abonnés), et anticipe une forte croissance sur ce front en 2017, avec l'objectif d'atteindre 350 000 abonnés, pour un chiffre d'affaires de 9 M€.
Pour prolonger cette courbe, Matooma annonce une évolution notable de sa stratégie : la société, qui développe des solutions "machine to machine" (M2M) par cartes SIM et qui proposait à ses clients la gestion de leur parc d'objets connectés, va leur rendre la main.
La mise en route de cette évolution pourrait intervenir, selon le CEO, d'ici la fin du 1er semestre. En libérant des ressources en technique et personnel, Matooma veut donc accélérer son rythme d'acquisition clients, en passant d'une moyenne allant de 50 à 80 signatures mensuelles, à un nouveau rythme de croisière de "200 nouveaux clients" par mois.
À lire également
Par ailleurs, Matooma poursuit aussi le rythme de ses implantations à l'étranger : après les États-Unis et l'Espagne, une nouvelle filiale va ouvrir en Allemagne d'ici la rentrée 2017. La start-up compte à ce jour une cinquantaine de clients à l'étranger (dont 30 en Suisse), soit 5 % de l'activité.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Matooma est installée au sein du Liner, à Pérols (34), depuis juin 2016, année pendant laquelle elle a recruté cinq collaborateurs. Une dizaine d'embauches sont prévues en 2017.
Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants
Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs
Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs
Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix