Dexia : La Banque Postale double les crédits aux collectivités locales

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L'établissement franco-belge est en cours de démantèlement.
L'établissement franco-belge est en cours de démantèlement. (Crédits : BLOOMBERG NEWS)
La banque publique, filiale de La Poste, réagit au démantèlement en cours du groupe Dexia. Elle mobilisera 4 milliards d'euros pour répondre aux collectivités locales. Plusieurs municipalités se sont vues couper leur ligne de crédit cette semaine, selon Bercy.

La Banque Postale a annoncé samedi un doublement de l'enveloppe de crédits à court terme mis à la disposition des collectivités locales françaises, étranglées par le désengagement de leur banquier traditionnel, le groupe franco-belge Dexia, en cours de démantèlement.
La Banque Postale, qui envisageait de mobiliser 2 milliards d'euros pour répondre aux besoins des collectivités, pourrait "élargir jusqu'à 4 milliards d'euros l'enveloppe prévue initialement", selon son communiqué.
La banque publique, filiale de La Poste, avait mis le 20 juin 2 milliards d'euros, tirés de ses réserves en liquidités, à la disposition des collectivités en mal de refinancement de leurs activités.

Offre de financement courant 2013
Cette enveloppe, qui permettait aux municipalités d'obtenir des crédits d'une durée maximale d'un an, est en passe d'être entièrement consommée: "déjà près de 2 milliards de besoins de financement ont été formulés par les collectivités partout en France", a expliqué la banque dans son texte.
Dans un communiqué publié séparément, les ministres de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici et de la Décentralisation Marylise Lebranchu ont reconnu que la situation de plusieurs...

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a écrit le 10/11/2012 à 22:59 :
Jusqu'où cela va t'il aller dans une économie fragilisée par des actions désordonnées qui n'est pas dû uniquement à un Parti Politique mais une action qui s'inscrit dans le temps, depuis + de 20 ans. Une action que chacun devra payer tôt ou tard à cause des emprunts toxiques et autres dépenses somptuaires qui auraient du être sanctionnées pendant que nos PME, nos Artisans et notre secteur Agricole se meurent. Cela ne va t'il pas se faire au dépend des clients de La Banque Postale ? Cette nouvelle activité ne va t'elle pas la fragiliser ? Ne faudrait-il pas mieux que les Banques s'occupent de leurs clients, clients qu'elles ne connaissent pas et pour lesquels ils est donc difficile d'aider dans leurs problèmes, dont le Chômage fait parti, à moins que ce mal ne les intéresse pas ?
a écrit le 08/07/2012 à 9:13 :
un jeu , style roulette russe.; qui dure depuis trop longtemps, pour financer souvent des dépenses fidélisant l' électorat, une certaine mégalomanie, de la + pettie commune au char de l' Etat ,

dernier exemple, réunion syrienne à Paris, : c' était style surprise partie ou invitation gratuite ??
a écrit le 08/07/2012 à 1:18 :
Les collectivités sont deja surendettés. C est un moyen detourné pour les financer afin qu elles aussi remboursent leur prets toxiques et consorts et participent a la refuction du deficit. Effet kidscool: l etat a moins a mettre a la poche. In fine, qui paye de toute maniere ?
Réponse de le 08/07/2012 à 14:27 :
Vous avez parfaitement résumé la situation. Il ne faudrait pas que les gouvernements Hollande Hairaut continuent de suivre les impases de Raffarin Sarkozy Fillon, sinon les français vont se révolter brutalement !!!
a écrit le 07/07/2012 à 20:22 :
Merci qui ?
a écrit le 07/07/2012 à 17:52 :
Les dettes publiques, nationales ou locales, constituent le risque financier absolu car les politiciens ou les fonctionnaires qui en décident ne supportent aucun risque personnel. Ils se font élire ou se maintiennent en poste grâce aux dettes publiques mais c'est nous qui devons rembourser ces élections-dettes pendant des décennies. Les dettes publiques sont au coeur de la crise actuelle. On ne sortira de la crise qu'avec l'interdiction totale des dettes publiques, en imposant des sanctions pénales pour les élus ou les fonctionnaires qui n'équilibrent pas leurs budgets. En attendant, il n'y a plus aucun espoir, plus rien à attendre de la classe politique qui, semble-t-il, ne changera pas tant que nous n'aurons pas touché le fond du gouffre où elle nous entraîne.
Réponse de le 07/07/2012 à 19:01 :
In finé, nous constatons qhe Hayraut / Hollande poursuivent allègrement les manoeuvres Raffarin-Fillon / Sarkozy.
Réponse de le 07/07/2012 à 20:16 :
On parle ici de FINANCEMENT, pas d'emprunter pour compenser un budget déficitaire...
Et oui, une collectivité local doit pouvoir financer des grands travaux et ceux-ci passe par... un prêt... Étonnant non !
L'interdiction d'une dette publique c'est juste empêcher l'État et ces collectivités local de tout simplement faire son boulot... Il ne faut pas confondre le DÉFICIT publique et la DETTE publique...
Réponse de le 08/07/2012 à 3:47 :
Renseignez-vous un peu sur les mécanismes de création monétaire. Aujourd'hui, plus de 90% de la monnaie est le résultat d'un endettement. Si tout le monde remboursait ses dettes, il n'y aurait tout simplement plus un sou sur cette planète. Sans compter qu'avec des ratios dettes/fonds propres supérieurs à 25, nos établissements bancaires auraient eu le temps de s'écrouler 10 fois avant d'en arriver là
Réponse de le 08/07/2012 à 11:31 :
Eh non, une collectivité locale n'a pas à financer des "grands" travaux. Ces investissement, s'ils sont rentables, peuvent être réalisés par le secteur privé. S'ils ne sont pas rentables, c'est qu'ils ne servent à rien. Quant à la monnaie dette, vous enfoncez une porte ouverte. Bien sûr que toute la monnaie est une dette, sa fonction étant un droit de tirage sur la travail d'autrui. La différence entre les secteurs privés et publics, c'est que le premier crée toute la richesse, contrepartie de la création monétaire, tandis que le second est incapable de créer la moindre richesse nette.
Réponse de le 08/07/2012 à 12:30 :
?S'ils ne sont pas rentables, c'est qu'ils ne servent à rien?. Laissons donc à l'abandon toutes les routes (à l'exception des autoroutes qui peuvent être privatisées car générant des bénéfices), puisque selon votre raisonnement les collectivités locales ne doivent rien financer. Vous en serez le premier ravi !
Réponse de le 08/07/2012 à 13:39 :
La construction et l'entretien des routes sont des activités qui peuvent être parfaitement rentables. Qui prétend le contraire ?
Réponse de le 08/07/2012 à 14:24 :
Regroudonner des terre pleins sur lesquels personne n'a jamais roulé, c'est du pur gaspillage qui ne profite au'aux ingénieurs des ponts et chaussées eux mêmes complices des voyous des travaux publics nationnaux.
Des routes, il y en déjà beaucoup trop, il suffit de confisquer les autoroutes mal acquis par des co-sanguions de l'UMP et rendre gratuites les routes amorties depuis 40 ans, ainsi soit il devevenus inutiles les investissements des nouvelles routes. Certes les bénéfices et les tétro commissions à l'UMP seront réduits à nénat, mais cela les français le veulent expressément.
Réponse de le 08/07/2012 à 16:39 :
Peu importe les routes au final : les dépenses d'équipement ne représentent quasiment plus rien de la gabegie dépensière de l'Etat obèse.
a écrit le 07/07/2012 à 14:40 :
DEXIA et les collectivités locales vont oitoxiquer la Banque Postale, de quoi nous inciter à limiter nos risques en ne mettant PLUS tout à la Banque Postale.
Réponse de le 08/07/2012 à 11:33 :
En tout état de cause il ne faut JAMAIS tout mettre au même endroit. Cela dit, la Banque Postale est une des rares à disposer de liquidités supérieures aux encours des crédits.
Réponse de le 08/07/2012 à 12:43 :
Euh ... soit je n'ai pas compris votre propos, soit ce que vous dîtes est tout bonnement absurde. Au second semestre 2011, la banque postale avait un Tier 1 (rapport fonds propres/dettes) inférieur à 3%, bien loin des 10% préconisés par Bâle III ? et donc à des d'années-lumière de ce que vous avancez
Réponse de le 08/07/2012 à 17:50 :
notre region est en plein dans une affaire financiere on en parle pas au niveau national

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