La Caisse d'Épargne Rhône-Alpes déploie ses dispositifs dédiés aux jeunes pousses
Marie-Annick Depagneux
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Plan de marche respecté pour la Caisse d'Epargne Rhône-Alpes (Cera). L'incubateur baptisé B612 et porté par la Fondation d'entreprise maison est opérationnel depuis début avril. Il accueille déjà quatre startups du secteur de la fintech (finance et technologie).
Une dizaine d'autres projets sont en phase de présélection avec, pour critère, celui de la transformation d'activités matures.
L'idée est d'attirer des créateurs au-delà de la fintech : apprentissage, ressources humaines. Dans ce bouillon de culture tourné vers la rupture des modèles existants, des collaborateurs de la Cera viendront s'immerger "pour inventer leurs missions de demain", s'émerveille la présidente.
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Cet incubateur qui coûtera 300 000 euros en vitesse de croisière est provisoirement logé dans l'ancien siège de l'Écureuil, à la Part-Dieu. Puis il déménagera dans l'agence qui ouvrira près des halles Bocuse, dans le même quartier, avant de retrouver ses pénates dans les locaux d'origine de la Cera où une pépinière d'entreprises est également envisagée.

Stéphanie Paix, présidente du directoire de la CERA. Crédits : Laurent Cerino/ADE
Marie-Annick Depagneux
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