Delsol avocats : nouveaux locaux et ambitions de développement
Maxime Hanssen
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Maxime Hanssen
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Le cabinet d'avocats lyonnais Delsol - 24 millions d'euros de CA en 2015 et 151 salariés - a inauguré ce jeudi soir ses nouveaux locaux. En se portant acquéreur d'une partie de l'immeuble mitoyen, s'ouvrant ainsi sur le 12 et le 11 quai Lassagne (Lyon 1er), Delsol avocats a pu engager des travaux sur cette partie du bâtiment. Environ 250 m² ont été aménagés en espace d'accueil et en six salles de réunions. Au total, le cabinet s'étend désormais sur 2 000 m², permettant de loger les 90 salariés lyonnais dont une cinquantaine d'avocats. "Les clients ont besoin d'être fiers de leur avocat. Et cela passe aussi par de beaux locaux", assure Amaury Nardone, président du conseil d'administration du cabinet.
Car derrière la qualité de l'accueil et de la relation, se trouvent des ressorts du business. Même si le cabinet a une forte orientation sur les dossiers liés à des organismes non lucratifs, la structure possède 7 autres domaines de spécialisation, dont la porteuse activité des fusions/acquisitions.
Le cabinet peut-il envisager de nouvelles spécialisations ? Le secteur de la propriété intellectuelle et de la protection de données sont en débat, mais ils ne font pas, pour le moment, l'unanimité au sein des 24 associés. "L'ouverture d'un département est conditionnée à une question essentielle : quel est le chiffre d'affaires envisageable sur celui-ci ?", explique Amaury Nardone.
Mais pour continuer à se développer, des opérations de croissances externes ne sont pas, à priori, envisagées dans la stratégie de l'établissement. Du moins, pas d'importantes réalisations, contrairement au phénomène de consolidation à l'oeuvre dans le secteur, à l'instar du rachat de Lamy & Associés par Fiducial.
Lire aussi : Lamy & associés : Fiducial coiffe EY sur le poteau
À lire également
Ce deal est-il un coup dur pour l'activité de Delsol Avocats, qui doit ainsi faire face à la concurrence d'un groupe qui pèse - toutes activités confondues - 1,6 milliard de dollars de chiffre d'affaires ? Le président élude le sujet, préférant tacler son concurrent : "C'est un cabinet dont les anciens associés n'ont pas réussi à trouver des associés plus jeunes pour poursuivre leur développement. Ils ont alors préféré accepter un gros chèque d'une structure dédiée aux TPE, ce qui a peu de sens", avance-t-il.
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Maxime Hanssen
PFAS : la redevance sur les rejets aqueux est désormais suspendue au budget 2026
Face à la concurrence du Mercosur, les éleveurs du Cantal veulent préparer l'avenir
Malgré des vendanges moins volumineuses, le Beaujolais garde le cap
Matériaux stratégiques : Ferroglobe va suspendre sa production de silicium en Europe