Les entreprises attendues sur le changement climatique

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(Crédits : Bloomberg)
Le baromètre HSBC montre des Européens désabusés et des pays émergents plus inquiets, mais plus impliqués.

Selon la quatrième édition de « l'Observatoire de la confiance climatique » publié par HSBC, le changement climatique demeure, globalement, l'une des grandes préoccupations en 2010. Surtout dans les pays émergents, notamment en Asie où un quart à un tiers de la population place le sujet au premier rang de ses inquiétudes.

Aux États-Unis, au Royaume-Uni ou en France, ce pourcentage tombe à 10 %. En outre, dans ces pays, une personne sur cinq seulement fait confiance aux principales parties prenantes - à commencer par les gouvernements - pour prendre des mesures ad-hoc et une sur vingt pense qu'on peut encore endiguer le phénomène.

Le pessimisme est moins répandu dans les pays émergents, dont les habitants sont par ailleurs plus disposés à agir à un niveau individuel pour contribuer à lutter contre le changement climatique. En Europe, et singulièrement dans l'Hexatone, ce groupe s'est réduit comme peau de chagrin en un an et ne rassemble plus que 31 % des sondés, contre 64 % en Chine.

La croissance verte séduit

En revanche, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, mais aussi à Hong Kong, Singapour ou au Canada, les attentes sont fortes vis-à-vis des entreprises. 73 % des Français et 67 % des Allemands souhaiteraient que les entreprises investissent davantage dans la lutte contre le changement climatique. Ils pensent d'ailleurs que ces investissements contribueront à la prospérité de l'économie nationale et à la création d'emplois. 41 % des Allemands et 34 % des Français misent sur la croissance verte. Contre 56 % des Brésiliens et des Indiens et 48 % des Chinois... D. P.

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