• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatL'actualité

Financer la transition énergétique : le casse-tête allemand

Dominique Pialot

Publié le 29 août 2012 à 16:28 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 16:13

2011-08-05T151532Z_01_APAE77416DY00_RTROPTP_3_OFRBS-ALLEMAGNE-EOLIEN-20110805.JPG

Les groupes allemands de services collectifs E.ON et RWE ont créé une base de services à l'éolien offshore dans les îles d'Helgoland, en mer du Nord. Un troisième partenaire, WindMW, est associé au projet. /Photo d'archives/REUTERS/Stefan Wermuth

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

06 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 3

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 4

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 5

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
A quelques semaines de la conférence environnementale des 14 et 15 septembre qui doit lancer le grand débat sur la transition énergétique en France, les difficultés techniques et financières rencontrées outre-Rhin pourraient bien alimenter la polémique.

Le gouvernement allemand vient d'adopter ce mercredi 29 août un plan de soutien à l'éolien en mer. C'est le troisième plan en faveur des énergies renouvelables en un an, et son objectif est d'assurer les opérateurs contre les risques financiers et donc de rassurer les investisseurs. Le pays mise gros sur cette énergie pour assurer sa sortie du nucléaire, prévue pour s'échelonner d'ici à 2022.

Limiter l'impact sur la facture des ménages

Le coût pour les ménages devrait être limité, avec une augmentation qui ne devrait pas dépasser 8,75 euros pour une famille consommant 3.500 kWh par an et dont la facture annuelle s'élève à 900 euros. A 25,3 euros les 100 kilowattheures (kWh), l'Allemagne affiche déjà le prix de l'électricité le plus élevé d'Europe après le Danemark (29,8 euros/100 kWh).

Et à un an des prochaines élections législatives allemandes, le poids financier pour les particuliers de la transition énergétique décidée par le pays n'en finit pas d'alimenter le débat. Il faut dire que ce poids est d'autant plus lourd, que les entreprises les plus consommatrices d'électricité ont été exemptées de contribuer au financement de cette transition énergétique afin de ne pas grever leur compétitivité. Ces derniers jours, ce sont les patrons de deux des quatre principaux groupes énergétiques, RWE et Vatenfalls, mais aussi le ministre de l'Environnement lui-même, qui ont relancé le débat.

150 milliards d'euros d'ici à 2020 ?

Dans des entretiens à la presse, les premiers ont insisté sur le coût certainement plus élevé que prévu du développement des énergies renouvelables. Tuomo Hatakka (Vattefall Europe) a chiffré le coût de la transition à 150 milliards d'euros d'ici à 2020, ce qui entraînerait selon lui une hausse de 30 % du prix de l'électricité acquitté par les ménages. La majeure partie de ce coût est liée à l'éolien offshore (qui a rencontré de nombreux obstacles techniques, financiers et de calendrier ces derniers mois) et à la nécessité de renforcer et d'allonger le réseau électrique, à la fois pour y injecter une électricité issue de multiples sources d'énergie, dont la plupart intermittentes, et pour transporter cette électricité depuis les zones de production à celles de consommation. Pour les grands énergéticiens, qui ont beaucoup à perdre de la sortie du nucléaire, le chantier du réseau électrique représente en revanche une belle opportunité.

Le ministre de l'Environnement freine sur les énergies renouvelables

Mais cette estimation de 150 milliards d'euros est rejetée par le ministre de l'Environnement Peter Altmeier. En tant que membre de la CDU d'Angela Merkel et à quelques mois d'échéances électorales, il est d'ailleurs bien décidé à contenir l'augmentation du prix pour les ménages.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

C'est sans doute ce qui l'a conduit à faire des déclarations pour le moins étonnantes étant donné sa fonction, insistant sur la nécessité...de ne pas trop développer les énergies renouvelables ! Estimant qu'avec déjà 25 % de son énergie issue de sources alternatives l'Allemagne est en bonne voie pour atteindre son objectif de 35 % en 2020, il ne juge pas souhaitable qu'elle dépasse cet objectif. Cela risquerait en effet selon lui de générer un surplus d'énergie, des dysfonctionnements du réseau et même des risques sur la sécurité des approvisionnements dans le cas où les centrales thermiques actuellement en fonctionnement seraient fermées trop rapidement. Sans surprise, ces propos ont suscité de vives réactions chez les Verts allemands.

À lire également

  • En Allemagne, la transition énergétique alimente à nouveau le débat politique
  • Allemagne : la facture de sortie du nucléaire s'annonce salée
  • L'Allemagne à la peine dans l'éolien offshore
  • Quand l'Allemagne ferme ses réacteurs nucléaires, la France empoche 360 millions d'euros

Nul doute que les déboires de notre voisin, qui se distingue par son volontarisme politique en faveur d'une transition vers une énergie décarbonée ET dénucléarisée, seront bientôt agités par les différentes parties prenantes au débat français.

Dominique Pialot

Sur le même sujet

  • 1

    Forêts : « Plusieurs réglementations européennes très lourdes posent problème à la Suède »

  • 2

    Vins de Bordeaux : les prix des vignes s'effondrent en Gironde

  • 3

    Climat : en Suède, la forêt est devenue une industrie du futur

  • 4

    Projet de loi d’urgence agricole : un premier succès à l’Assemblée, de nouveaux risques au Sénat