• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Infrastructures - La Tribune Bordeaux

Les TER de Gironde éprouvés par les tempêtes et la vétusté

Photo de Maxime Giraudeau

Maxime Giraudeau

Publié le 19 décembre 2023 à 16:17 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 00:11

La SNCF va réaliser un taux de régularité proche des 90 % en 2023 alors que le contrat qui la lie avec la Région prévoit 94 % pour 2024.

La SNCF va réaliser un taux de régularité proche des 90 % en 2023 alors que le contrat qui la lie avec la Région prévoit 94 % pour 2024.

Agence APPA

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Entre retards et annulations en cascade, le réseau TER vit un dernier trimestre 2023 catastrophique en Gironde. La faute aux dégâts des tempêtes automnales répond ce mardi la SNCF, alors que les cheminots en grève pointent la vétusté et les sous-effectifs.

Il y a seulement deux raisons qui poussent les usagers à prendre le train quotidien en Gironde en cette fin d'année : soit l'amour du transport ferré soit l'absence d'alternative. Les autres délaissent le rail. Depuis la fin du mois d'octobre, la SNCF a enregistré 781 retards en Nouvelle-Aquitaine et cumule les annulations de dernière minute, surtout en Gironde. Le taux de régularité a chuté à 85 % ces deux derniers mois, soit six points de moins qu'en 2022.

A LIRE AUSSI

TER : la Nouvelle-Aquitaine et la SNCF visent un tiers de passagers en plus d'ici 2030

Pour les adeptes du TER, la mobilité quotidienne est devenue une loterie : chaque jour des annonces de surpression tombent sur les cinq lignes girondines (Médoc, Arcachon, Libourne, Nord et Sud Gironde). Excédés, les usagers alertent sur une dégradation de la situation, notamment au nord de Bordeaux, qui atteint son paroxysme depuis plusieurs semaines.

La SNCF a attendu ce mardi 19 décembre pour réagir. À l'occasion d'une conférence de presse réunissant ses filiales Réseau et Voyageurs, l'opérateur a mis en cause les quatre tempêtes survenues cet automne. « L'impact que nous avons subi est plus important que celui de la tempête de 1999 », relève Jean-Luc Gary,

directeur territorial SNCF Réseau Nouvelle-Aquitaine

. Les 1.000 arbres tombés sur les voies et 160 chocs enregistrés en quatre semaines sur les rames sont responsables des dysfonctionnements du réseau selon son homologue de SNCF Voyageurs Hervé Lefèvre.

Annulations quotidiennes

« Les arbres ont continué à tomber après les tempêtes. Un simple de coup de vent suffisait à les faire tomber », indique-t-il. À tel point que « les ateliers de maintenance ont été submergés par le volume des chocs. » La faute aussi aux glissements de terrains et aux inondations. Au total, un quart des 200 rames régionales ont ainsi été mises hors d'état et une douzaine l'est encore aujourd'hui.

Les grèves ont aussi perturbé le trafic jusqu'au 11 décembre en Sud Aquitaine et jusqu'au 13 décembre en Poitou-Charentes. Le préavis n'a pas encore été levé autour de l'étoile ferroviaire de Bordeaux, où les tensions sont toujours très vives. Car si le retour des rames endommagées s'organise, le réseau girondin reste englué dans des calamités persistantes. Le mal n'est ni nouveau ni passager.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Il suffit de consulter les trajets du jour sur l'application SNCF Connect pour comprendre l'état de la situation : près de la moitié des trains sont annulés ce 19 décembre sur les cinq lignes girondines par manque de matériel ou de personnel. « On n'a jamais connu une période aussi critique que celle-là ! », s'inquiète Jessica Lenié, cheminote et porte-parole du CSE TER Nouvelle-Aquitaine. « La Région a augmenté le trafic mais les conditions pour y répondre ne sont pas données. On fait voyager 90.000 personnes par jour sans avoir les moyens de le faire. »

A LIRE AUSSI

RER métropolitains : « Les collectivités seules ne pourront pas assurer le financement »

«Crise de vocation»

La faute à un réseau vétuste et inadapté à la croissance de la fréquentation. Résultat : le taux d'annulation grimpe autour de 7 % en Gironde, contre 5 % dans la région selon la SNCF. « Le réseau a besoin d'investissement lourd, ce n'est un mystère pour personne. Ces investissements ne donneront des résultats que dans la durée, on ne modifie pas la physionomie d'un réseau de 3.000 kilomètres en un claquement de doigt », prévient Jean-Luc Gary.

De son côté, le conseil régional a sommé la SNCF de réagir, jusqu'à menacer de ne plus s'acquitter des péages ferroviaires, déjà jugés trop chers. « Nous avons demandé et obtenu un plan de redressement puissant et immédiat, faisant appel à des renforts sur les réparations des rames endommagées, qui vise à restaurer un retour à la normale au plus tard dans la première quinzaine de janvier », écrit-il aux usagers. En attendant, la SNCF est contrainte de verser des pénalités à la Région, puisque les objectifs du contrat d'exploitation ne sont pas atteints. Elles s'élèvent cette année à 2,5 millions d'euros.

A LIRE AUSSI

Niort-Saintes : cette ligne qui illustre la dégradation du réseau ferroviaire français

La main d'œuvre sous tension

Autre mal qui semble guetter l'opérateur ferroviaire : le manque de main d'œuvre. « On manque de personnel pour entretenir le réseau, les équipes de maintenance traitent des périmètres toujours plus grands », relaie Jessica Lenié. « Des personnes quittent les parcours de formation car elles prennent conscience des conditions très difficiles. On est face à une crise de la vocation. » Un constat partagé par les syndicats et la Région... mais pas par la SNCF.

À lire également

  • Niort-Saintes : cette ligne qui illustre la dégradation du réseau ferroviaire français
  • L'abonnement unique TER et transports urbains enfin voté à Bordeaux Métropole
  • Mise en concurrence des trains régionaux en 2027 : ce qu'il faut savoir en Nouvelle-Aquitaine

« Nous avons procédé à 170 recrutements en 2023. Il n'y a pas de pénurie, on est attractif », répond Hervé Lefèvre, en évoquant les 850 conducteurs employés dans la région. « Ce qu'on n'a pas c'est une équipe pour répondre aux tempêtes exceptionnelles qu'on a connues. » Entre les dépressions météorologiques et sociales, le baromètre ne finit en tout cas pas de s'agiter. De nouvelles grèves sont annoncées dans la région ce 22 décembre, avant d'autres en janvier.

A LIRE AUSSI

Le RER métropolitain bordelais inaugure son premier nouveau maillon au Bouscat

Maxime Giraudeau

Sur le même sujet

Le stade change officiellement de nom ce 1er août pour Stade Atlantique Bordeaux Métropole.

Bordeaux Métropole au défi de la gestion de son stade après la faillite de Vinci et Fayat

Le partenariat public-privé du grand stade a officiellement pris fin. Après dix ans d'impasse économique et une rupture à l’amiable entre SBA et Bordeaux Métropole, la collectivité a repris ce vendredi 1er août l’exploitation du stade en régie. Un appel à manifestation d'intérêt sera lancé en septembre pour la recherche d'un nouveau partenaire naming.

Premium
Infrastructures - La Tribune Bordeaux
Photo d'illustration

LGV Sud-Ouest : la justice contredit les opposants mais confirme l'inconnue budgétaire

Le plan de financement des lignes à grande vitesse reliant Bordeaux à Toulouse et Dax est supportable pour les collectivités locales… même s’il est encore flou, a jugé le tribunal administratif. Pour les associations, élus et contribuables opposés au projet, c’est un nouveau revers.

Infrastructures - La Tribune Bordeaux
Depuis le 18 mai, le transporteur Brittany Ferries a lancé son « autoroute ferroviaire » à destination de Cherbourg.

Entre le Pays basque et la Normandie, Brittany Ferries met les camions sur les rails

REPORTAGE. C'est parti pour l'autoroute ferroviaire entre Bayonne et Cherbourg. Sur 1 000 kilomètres, les camions peuvent désormais prendre le train grâce à des terminaux aménagés par Brittany Ferries et les collectivités locales.

Premium
Infrastructures - La Tribune Bordeaux
Un partenariat public-privé avait été conclu au début des années 2010 sur la LGV Sud-Europe Atlantique entre Tours et Bordeaux.

Ferroviaire : la tentation des financements privés pour la LGV Bordeaux-Toulouse

Le financement reste la dernière grande incertitude autour de la ligne à grande vitesse Bordeaux-Toulouse. Chiffré à près de 7 milliards d’euros et basé à 100 % sur des fonds publics, le projet pourrait finalement faire appel au privé pour contourner les contraintes budgétaires de l’État.

Premium
Infrastructures - La Tribune Bordeaux
Neoen a célébré les dix ans de la plus grande centrale solaire de France à Cestas en Gironde.

Neoen fustige « l'approche castratrice » de l’État sur le développement du solaire

Le spécialiste des renouvelables, Neoen, a célébré mercredi les 10 ans de la centrale solaire de Cestas, la plus grande de France. Le développeur français mise sur la réussite de cette installation pour convaincre l’État d'autoriser Horizeo à quelques kilomètres de là, projet encore plus gros mais bloqué par la loi.

Premium
Infrastructures - La Tribune Bordeaux
La directrice générale d'Engie, Catherine MacGregor.

Épilogue pour Horizeo, le méga-parc solaire d'Engie et Neoen

La directrice générale d'Engie, Catherine MacGregor, le réaffirme : la fin d'Horizeo est proche. Sans sauvetage politique, la loi contre l'artificialisation des sols aura raison du plus grand projet de parc solaire d'Europe, à déployer sur 680 hectares en Gironde.

Premium
Infrastructures - La Tribune Bordeaux
Les six éoliennes de Baignes en Charente ont été raccordées au réseau début 2025.

Douze ans pour développer un parc éolien : le chemin de croix d'EDF Renouvelables en Charente

Il faut sept à neuf ans en moyenne pour développer une installation éolienne en France. Au sud de la Charente, le parc de la communauté de communes 4B aura lui mis plus de douze ans avant d'être raccordé. Contestations, révisions, recours : récit d'une abnégation qui illustre la longue quête du secteur.

Premium
Infrastructures - La Tribune Bordeaux
Une étude prévoit de réalimenter le fleuve Charente grâce à l'eau du fleuve Dordogne, photographié ici sur les hauteurs de Beynac.

Eau : la déviation de la Dordogne, un projet de « maladaptation » climatique ?

Les départements de Corrèze et des Charentes misent sur un débit artificiel des rivières pour préserver des modèles agricoles et touristiques intensifs. Une stratégie critiquée pour son déni des effets du changement climatique et son absence de remise en question des usages de l’eau.

Premium
Infrastructures - La Tribune Bordeaux