LA TRIBUNE - Votre nomination est-elle le signe que les collectivités sont prêtes à travailler avec l'État pour le déploiement des RER Métropolitains ?
GÉRARD CHAUSSET, vice-président du Gart - Le rôle du Gart est de représenter les collectivités auprès des instances. L'association suivait ces dossiers mais il est apparu nécessaire qu'elle se dote de deux vice-présidents, un qui représente les régions et l'autre les métropoles, car l'heure est à la co-construction avec l'État. C'est une demande forte des collectivités. Faire des annonces c'est bien, mais aujourd'hui l'enveloppe de 800 millions d'euros annoncée par l'État n'est pas à la hauteur des besoins. Si on parle d'une quinzaine de projets de RER Métropolitains, ça se chiffre en plusieurs milliards d'euros ! Il ne faut pas tout attendre non plus de l'État mais cette coopération est nécessaire.
Qu'espérez-vous de la conférence de financement souhaitée par le Sénat ?