PermiGo 2 se (re)met en route
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Sous quels traits s'apprête à renaître Permigo, nouvelle version ? Le groupe Arcan, qui avait repris en mai dernier la startup lyonnaise suite à son placement en redressement judiciaire, vient de dévoiler les contours du nouveau projet d'entreprise. Une nouvelle entité reprenant les actifs de PermiGo (les véhicules, les 14 boutiques, 59 emplois sur les 91) a été créée. Son nom ? PermiGo 2. Elle sera présidée par Cassandra Valmorin.
L'auto-école conserve son modèle hybride, alliant services en ligne et agences physiques. Cet aspect "au cœur de la stratégie de développement de PermiGo 2" est même renforcé, avec le développement d'un réseau d'agences en franchise sur le territoire métropolitain mais aussi dans les DOM-TOM. Parmi les premiers franchisés figurent six agences qui avaient dû fermer faute d'avoir atteint l'équilibre financier. "Ces agences sont en cours de réouverture, dans de nouveaux locaux, dans chacune des villes concernées", indique PermiGo 2. A savoir, Le Havre, Lille, Montpellier, Toulouse, Tours et Saint-Etienne.
Lors de son passage devant le tribunal de commerce de Lyon, Arcan s'était engagé à conserver la totalité des emplois enseignants de l'entreprise, soit 35 personnes. "Mais les équipes étaient déjà insuffisantes pour délivrer les heures de cours." Aussi, une vingtaine de moniteurs a déjà été engagée en CDI depuis le mois de juin. Tous les cours commencés par les élèves avant la reprise ont pu être honorés, sauf ceux du permis moto car la prestation n'a pas été reprise par PermiGo 2.
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Le principal changement est le lancement de l'offre "Illimigo". Testé fin septembre au sein de l'agence marseillaise, il s'agit d'un forfait horaire illimité d'apprentissage de la conduite au prix de 1 690 euros. Le but ? Eviter "la mauvaise surprise liée au dépassement horaire du forfait initialement choisi et à la nécessité induite de racheter des heures pour compléter et achever la formation." Autre innovation : la mise en place d'un simulateur de conduite, pour que les élèves puissent s'entraîner dans les conditions habituelles ou extrêmes. D'abord testés à Paris, des simulateurs seront installés dans d'autres agences si l'expérimentation est positive.