Le lyonnais Skilder lève 1,7 millions d’euros pour évaluer les soft-skills

Marie Lyan
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De nouveaux objectifs et investisseurs pour Skilder. Fondée il y a tout juste deux ans avec l'appui des réseaux Pulsalys et 1Kubator, la jeune pousse lyonnaise spécialisée dans la détection des compétences utilisant des briques d'intelligence artificielle, vient de boucler sa première levée de fonds.
Avec à la clé, 1,7 millions d'euros auprès des fonds d'investissement à impact sociétal et environnemental Phitrust, de son client historique la Banque Populaire Aura, ainsi que de Bpifrance.
Un premier tour de table qui devrait permettre à ses deux associés, Pierre De Sousa et Yuko Sasa, d'accompagner l'industrialisation de leur solution RH, mais également d'accélérer leurs collaborations scientifiques, à travers notamment la mise en place d'un consortium pluridisciplinaire, porté par le CNRS et l'ENS Lyon.
Skilder pourra ainsi compter sur la mise à disposition d'une enveloppe de 700 000 euros en vue de poursuivre ses travaux de recherche sur l'analyse des compétences comportementales.
La start-up s'appuiera pour cela sur plusieurs laboratoires et partenaires scientifiques : en premier lieu avec le laboratoire d'excellence (Labex) Aslan de l'Université de Lyon, qui se spécialise sur la complexité et la multimodalité du langage, ainsi que le Laboratoire d'informatique de Grenoble (LIG), qui mène notamment des analyses acoustiques, mais aussi le Centrale Digital Lab de l'Ecole Centrale Lyon, dédié à l'intelligence artificielle.
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Elle travaille également sur plusieurs structures issues du CNRS de Lyon, telles que le Laboratoire d'informatique en image et systèmes d'information (Liris), ainsi que le laboratoire Interactions, Corpus, Apprentissages, Représentations (Icar), qui mène des activités pluridisciplinaires en linguistique et didactique.
Marie Lyan