Hydrogène vert : le producteur d'électrolyseurs Genvia voit le jour à Béziers

Pierrick Merlet
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électrolyseur
Crédit CEA/D. Guillaudin

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"L'objectif est d'être en-dessous de deux euros le kilowatt d'hydrogène vert pour ne pas dépasser un coût de production de 40 euros le mégawatt à terme", lance Florence Lambert, la nouvelle PDG de Genvia. Pour cela, la mission de cette joint-venture émergente sera de fabriquer des électrolyseurs haute température à oxyde solide, technologie mise au point par le CEA de Grenoble.
Et ce chantier d'importance se déroulera à Béziers (Hérault), sur le site industriel de Cameron, filiale du groupe Schlumberger. L'usine, historiquement spécialisée dans la fabrication d'équipements pour l'industrie pétrolière, a reçu les premiers modules de la ligne de fabrication pilote. Les partenaires de ce projet industriel ont ainsi inauguré la nouvelle activité du site, mardi 30 mars.
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Sans surprise donc, cette joint-venture a, depuis sa naissance au 1er mars, deux actionnaires majoritaires qui sont le CEA de Grenoble, détenteur de la technologie, et le groupe Schlumberger qui doit "apporter son expérience en matière d'industrialisation de nouvelles technologies", selon les propos de ce second actionnaire. En apportant 3,5 millions d'euros, le conseil régional d'Occitanie est le troisième actionnaire de Genvia et détient désormais 6,5% du capital. Par ailleurs, l'État, dans le cadre de France Relance et sa partie dédiée au développement d'une filière hydrogène, apporte une subvention de 2,5 millions d'euros pour ce projet industriel.
Pierrick Merlet
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