Avec ses containers maritimes recyclés, le lyonnais Capsa voit beaucoup plus grand

Anne Taffin
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Photo d'illustration
DR/Kevin Dolmaire/Capsa

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Un peu plus d'une décennie après sa création, Capsa Container s'apprête à passer un nouveau cap dans l'industrialisation de sa production. Son propriétaire, le groupe avignonnais Dreyer, qui a racheté la société en 2019, vient d'investir 10 millions d'euros pour construire et équiper sa nouvelle usine installée dans la ZAC des Gaulnes, à Jonage (Rhône). « Le plus gros montant jamais investi par le groupe », avance fièrement Félix Baezner, directeur général délégué, qui y voit un signe de confiance pour « l'ancienne startup industrielle devenue une PME » depuis son rachat.
D'une surface de 30.000 m2, ce nouveau site comprendra une usine de 9.000m2 qui intégrera « tous les corps de métiers nécessaires à la transformation des containers : chaudronnerie, peinture, menuiserie...», développe Félix Baezner. Une nouvelle cabine de peinture, une cabine de sablage et des outils robotiques ont également été intégrés afin « de poursuivre l'automatisation de certaines tâches et améliorer les performances ».
L'intérêt pour la solution dépasse déjà les frontières de l'Hexagone, puisque 40% des containers transformés sont désormais envoyés à l'international.
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À terme, l'ambition est de s'imposer comme « le leader français » mais aussi « européen de son secteur », face à une concurrence importante. La société est en effet loin d'être la seule à s'être attaquée à ce marché. A quelques encablures de son nouveau fief, on retrouve par exemple Evolum Containers, Pelagos Container ou encore CAPcontainer, en Isère. Et il ne s'agit là que de concurrents proches géographiquement, outre-Atlantique aussi, le concept plaît.
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