French Tech : Saint-Etienne veut créer 4 000 emplois
Yann Petiteaux
Yann Petiteaux
La French Tech stéphanoise entre dans sa phase opérationnelle. Près de huit mois après l'obtention du label par l'agglomération autour de la thématique design, la feuille de route est désormais tracée. Avec une ambition claire :
À ce jour, l'écosystème numérique stéphanois emploie 10 000 salariés et génère un chiffre d'affaires global d'un milliard et demi d'euros à travers 750 entreprises.
Pour tenir cet objectif, Saint-Étienne métropole a placé deux chefs d'entreprises stéphanois reconnus à la tête du comité d'orientation stratégique French tech - Design tech. Il sera en effet présidé par Elizabeth Ducottet, Pdg de Thuasne, ETI industrielle spécialisée dans les dispositifs médicaux textiles (1 800 salariés - 182 millions d'euros de chiffre d'affaires).
À son côté, Guillaume Beyens, directeur général de l'opérateur de services hébergés Adista (360 salariés - 66,5 millions d'euros de chiffre d'affaires) officiera en qualité de vice-président. Le comité rassemble également une vingtaine d'institutions, entreprises, partenaires économiques et académiques, banques et réseaux d'entreprises.
La French Tech stéphanoise implantera ses infrastructures autour de la Cité du design, dans le quartier créatif de Saint-Étienne. Un pavillon Design tech avec bureaux et show-room doit ainsi voir le jour dans le bâtiment de la Platine, avant la fin du premier semestre. Il servira de point d'entrée pour les entreprises.
Lire aussi : French Tech : Saint-Étienne, la conquérante
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

La Fabrique de l'innovation, un "fab lab" réunissant designers et entreprises, doit également ouvrir dans le courant de l'année. Puis un hôtel d'entreprises baptisé Grande usine créative et un Centre des savoirs et de l'innovation, respectivement en 2017 et 2018.

À lire également
La feuille de route de la Design tech prévoit de développer des formations continues en design et numérique, de proposer des diagnostics en trois heures et des accompagnements en trois jours ou trois semaines, la mise en œuvre de programmes accélérateurs de startups et la mise en place de coopérations économiques internationales avec les villes créatives design Unesco.
Le dispositif Design tech stéphanois s'adressera aux entreprises de toute la France.
Yann Petiteaux
Recyclage des aimants : à Grenoble, une ligne pilote au cœur de la bataille des terres rares
Navettes volantes : SeaBubbles en quête de repreneurs pour survivre
Circuits électroniques pour l'IA : Nvidia entre au capital de Scintil Photonics
La start-up lyonnaise Y-Brush confrontée au ralentissement du marché américain