French Tech : Comment lever des fonds dans la Silicon Valley ?
Geneviève Colonna d'Istria, à San Francisco
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À San Francisco, la loi du "pitch elevator" est une règle de vie. Les startuppers en quête d'argent doivent à tout moment pouvoir dégainer à un investisseur, en 3 minutes maximum, ce qu'ils font et combien il leur faut pour réussir. Le temps d'un trajet dans un ascenseur (elevator, en anglais)
Le dirigeant est installé depuis dix ans à San Francisco et est désormais président de Fabernovel, un "open incubator" qui héberge 70 startups.
A lire, le blog retraçant l'expérience d'une startup lyonnaise : L'aventure américaine de Tilkee
Dans l'ère post bulle internet, d'où émerge le miracle Google et Facebook, des milliers d'entrepreneurs venus du monde entier, tentent chaque jour leur chance en gardant à l'esprit que seul 1% d'entre eux va réussir. Un chiffre qui ne décourage pourtant pas. Car chaque année, les sociétés de capital-risque (les fameuses VC) investissent 15 milliards de dollars dans les high-tech.
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Ces dernières années, des passerelles se sont créées entre San Francisco et la France pour venir en aide à ceux qui rêvent du grand jour. Parisoma, la Chambre de commerce ou l'Orange FAb œuvrent au quotidien pour accompagner les entrepreneurs français. Plus récemment, le "French Tech Hub", qui partage ses bureaux avec l'Atelier BNP Paribas, s'est installé à proximité du siège de Twitter. Cet incubateur de startups françaises, créé avec des fonds publics de la région Ile-de-France a ouvert en 2014, dans le quartier très branché de "DogPatch", en banlieue sud de San Francisco. Il assure être "devenu le plus grand accélérateur européen installé dans la Silicon Valley".
Geneviève Colonna d'Istria, à San Francisco